Zooms

Zoom - Philippe d'Orange : Mon père, l’illustrateur pour la jeunesse française

Publiée le 29/01/2024

Philippe d’Orange fait revivre, à travers un très bel album, l’œuvre considérable de son père, Alain d’Orange. Illustrateur virtuose et populaire, Alain d’Orange a créé les récits en bande dessinées de livres pour la jeunesse : Cœurs vaillants, La semaine de Suzette, Fripounet et Marisette, Bayard, le Prince Eric et beaucoup d’autres. Aujourd’hui encore, l’esthétisme et l’élégance de l’œuvre d’Alain d’Orange, couplés à une volonté de défendre le Beau et le Vrai, font le succès d’ouvrages très largement réédités.

A travers l’album du centenaire de la mort de son père, Philippe d’Orange nous fait découvrir de multiples autres facettes du peintre et illustrateur notamment sa passion de l’Histoire de l’Europe ou de l’histoire de France à travers Napoléon, par exemple. 

Vous aussi, partez à la redécouverte de cet artiste hors norme par la profusion de son travail et son acharnement à promouvoir la beauté de nos traditions.

Zoom - Laurent Obertone : Il faut "décongeler le démolisseur"

Publiée le 30/10/2026

Après le succès retentissant de "La France Orange mécanique" et de sa série "Guerilla", le journaliste et écrivain Laurent Obertone revient avec un nouvel ouvrage explosif : "La France Demolition Man", publié aux éditions Magnus. Le titre fait référence au célèbre film avec Sylvester Stallone, dans lequel une société aseptisée et pacifiée se révèle incapable d'affronter la violence. Et si cette fiction était devenue notre réalité ? À force de vouloir tout protéger, tout réglementer, tout interdire, aurions-nous fabriqué des individus dépendants, vulnérables et incapables de se défendre ?

Pour Laurent Obertone, l'État omniprésent aurait progressivement dépossédé les citoyens de leur autonomie, de leur responsabilité et jusqu'à leur instinct de survie. Le paradoxe est saisissant : jamais l'homme n'aurait été autant protégé, jamais il n'aurait été aussi désarmé face à ceux qui ne respectent aucune règle. Mais derrière ce constat implacable, l'auteur refuse le fatalisme et appelle à retrouver le courage, la liberté et le sens de la responsabilité individuelle.