Zooms
Zoom - René d'Ambrières : L'homme qui a tenté de tuer Napoléon Bonaparte
Dans son ouvrage "Le fulgurant destin du chevalier de Limoëlan", René d’Ambrières, polytechnicien et historien spécialiste du XVIIIème siècle, retrace la vie oubliée de Jospeh Picot, chevalier de Limoëlan, acteur éminent de la cause bretonne, chouanne, contre-révolutionnaire, anti-bonapartiste et catholique au XIXème siècle. Ami de collège de Chateaubriand, il émigre, tandis que son père membre de l’Association bretonne du marquis de La Rouërie est guillotiné. Revenu en France, il prend en 1799 le commandement de la division chouanne de Fougères et mène avec succès plusieurs combats. Après la paix, il fomente contre Bonaparte le complot de la "Machine infernale" le soir de Noël 1800. L’attentat échoue mais l’explosion tue dix personnes. Limoëlan parvient à s’échapper et part en Amérique où il est ordonné prêtre en 1812. Un récit haletant pour tous les publics, jeunes et adultes.
Grand Angle - Reynald Secher - Cristeros : face à l’Etat révolutionnaire, la résistance !
À l’initiative de l’historien de la Vendée Reynald Secher, TVL propose un débat de fond consacré à la guerre mexicaine des Cristeros, la Cristiada, replacée dans une large perspective historique.
Animé par Martial Bild, l’émission réunit plusieurs spécialistes pour analyser ce conflit à la lumière de la "matrice révolutionnaire". Autour de la table :
- l’abbé Jacques Olivier, docteur en théologie, pour éclairer la dimension spirituelle du drame ;
- Guillaume Bernard, maître de conférences à l’ICES, apporte son analyse institutionnelle et doctrinale des États révolutionnaires ;
- Le professeur franco-mexicain Yves Solis, spécialiste du Mexique, conceptualise la Cristiada dans l’histoire politique latino-américaine.
De la Révolution française à la révolution soviétique, puis à la révolution mexicaine : trois continents, trois promesses de régénération politique et sociale. Mais ces dynamiques ont également engendré des politiques de persécution religieuse et de répression contre des populations attachées à la foi catholique.
Au Mexique, la guerre des Cristeros fit jusqu’à 200 000 victimes selon les sources les plus sérieuses.
Peut-on parler d’une continuité idéologique entre ces expériences révolutionnaires ?
Existe-t-il une logique commune de transformation radicale des sociétés, au risque d’entrer en conflit avec les traditions religieuses ?
La Cristiada s’inscrit-elle dans cette histoire longue des affrontements entre Etat révolutionnaire et communautés catholiques, comme en Vendée où fut organisée une politique de génocide des populations insurgées ?
Un débat d’experts pour interroger, sans simplification, la portée historique et politique de ces tragédies — et pour poser une question d’une réelle actualité : évoque-t-on des conflits du passé… ou une tension permanente propre à la modernité ?
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