Zooms

Zoom - Roger Chudeau (RN) : La bataille conte le "wokisme" est lancée

Publiée le 16/05/2023

Venue des campus nord-américains, une nouvelle religion déferle sur l’Europe : le wokisme. Des parlementaires nationaux et européens s’organisent pour mener la bataille contre cette idéologie. Parmi les initiateurs de cette démarche figure le député Rassemblement National de Loir et Cher : Roger Chudeau.

Le député et d’autre collègues ont pris l’initiative de lancer un groupe transpartisan afin de réunir tous les députés et sénateurs attachés aux principes de la République et au respect de la vérité scientifique. L’objectif de cette association est de s’opposer aux initiatives "wokistes" par la loi, de mettre en œuvre une plateforme de vigilance et de diffusion et d’intervenir dans le débat pour énoncer publiquement les dangers de ces dérives sectaires voire totalitaires.

Agrégé d’allemand, ancien inspecteur général de l’Education nationale, Roger Chudeau a été un des principaux dirigeants du système éducatif français. Beaucoup voient en lui le possible ministre de l’Education nationale de Marine Le Pen. En attendant, il mène le combat frontal contre le "wokisme" et réagit à l’affaire de l'anthropologue Florence Bergeaud-Blackler, empêchée de tenir une conférence à La Sorbonne, mais aussi à la politique du ministre actuel Pap Ndiaye en matière de mixité sociale.

Zoom - Julie Graziani : L’escroquerie intellectuelle et politique au grand jour !

Publiée le 12/01/2026

On croit savoir reconnaître une escroquerie financière, mais on baisse trop souvent la garde dès qu’il s’agit d’idées. Pourtant, les mécanismes sont les mêmes : promesses séduisantes, confiance exploitée, confusion savamment entretenue, chantage affectif. C’est ce que rappelle et démontre Julie Graziani dans un ouvrage percutant : "Les Escrocs – Le blanchiment des idées sales".

En démocratie, les idées se livrent une concurrence féroce, comme des produits sur un marché, et l’électeur en est la cible. À chaque campagne électorale, l’euphorie monte, portée par de beaux discours et des lendemains qui chantent. Puis vient la descente, bien connue des addictologues : désillusion, colère, sentiment d’avoir été trompé. Ce cycle n’est pas un accident, mais le symptôme d’un système où certaines idées fonctionnent comme une véritable "cocaïne du peuple". L’auteur, paraphrasant Marx, écrit : "Il disait que la religion était l’opium du peuple. Ce qu’il ne nous avait pas dit, c’est que la politique est la cocaïne du peuple". Sous couvert de justice, d’urgence ou de morale, des discours douteux sont ainsi blanchis pour devenir acceptables.

Éditorialiste politique, Julie Graziani démonte ces procédés en partant des escroqueries financières. Elle montre comment les mêmes techniques sont appliquées à la politique et à la vie intellectuelle, avec un objectif clair : rendre au citoyen les outils de vigilance nécessaires pour ne plus être la proie idéale. Une marche à suivre  plus que jamais d’actualité.