Zooms

Zoom - Xavier Moreau : L’avenir de l’Ukraine se décide à Washington

Publiée le 20/09/2024

Deux ans et demi après l’entrée des troupes russes en Ukraine, le récit médiatique s’est effondré comme les soldats de Kiev au front. L’offensive sur Koursk, voulue par Zelensky et ses proches contre l’avis des militaires, n’aura pas fait vaciller la Russie, laquelle n’a rien changé à sa stratégie d’attrition et d’avancées lentes mais constantes sur les oblasts de l’est, annexés ou rattachés à la Russie depuis septembre 2022. Malgré la situation, le président ukrainien, désormais illégitime faute d’avoir accepté d’organiser les élections en mai dernier, continue de réclamer des armes comme si la donne pouvait encore changer. A l’inverse, les discours favorables à des négociations de paix pour mettre un terme au massacre se font rares tant chaque voix qui s’élève en ce sens est traquée par les progressistes pro-guerres. 
Depuis des mois, le monde a acquis la conviction que l’avenir de l’Ukraine se décidera lors des prochaines élections américaines. Dans ce cadre, l’ancien président Donald Trump, a déclaré qu’il rétablirait la paix en 24 heures s’il est élu… En attendant, les dirigeants occidentaux jouent avec le feu des lignes rouges sans en payer le prix. 
Xavier Moreau, Saint-Cyrien, analyste et fondateur du site Stratpol et hommes d’affaires installé en Russie depuis 24 ans, revient sur la situation militaire de cette guerre qui n’en finit plus. Il raconte également l’état d’esprit de la population russe quant à ce conflit et nous propose son analyse de la manie des doubles standards occidentaux.

Zoom - Régis Le Sommier : Iran, Syrie, Gaza : les néoconservateurs à l’offensive !

Publiée le 27/08/2025

"Lindsey Graham sourit : les néoconservateurs sont de retour"... c’est ainsi que débute l’éditorial de Régis Le Sommier, dans le nouveau numéro du magazine Omerta. Grand reporter et directeur de la rédaction d’Omerta, Régis Le Sommier évoque, pour TVL, l’offensive des néoconservateurs.

Ancien compagnon de John McCain, Lindsey Graham est un exemple car il incarne la frénésie interventionniste américaine. Afghanistan, Irak, Syrie… leur obsession : remodeler le Moyen-Orient et protéger Israël. Sous Bush fils, Obama et Biden, ils ont dicté la politique étrangère américaine.

Donald Trump les freine parfois, mais reste imprévisible et focalisé sur la puissance économique. Récemment, Lindsey Graham s’est encore réjoui des frappes contre l’Iran et de l’ultimatum à Poutine. Leur influence sur les médias et la classe politique reste massive, y compris en Europe.

Le monde est peut-être multipolaire, mais l’ombre de la guerre plane toujours...