Zooms
Zoom - Xavier Moreau : L’avenir de l’Ukraine se décide à Washington
Deux ans et demi après l’entrée des troupes russes en Ukraine, le récit médiatique s’est effondré comme les soldats de Kiev au front. L’offensive sur Koursk, voulue par Zelensky et ses proches contre l’avis des militaires, n’aura pas fait vaciller la Russie, laquelle n’a rien changé à sa stratégie d’attrition et d’avancées lentes mais constantes sur les oblasts de l’est, annexés ou rattachés à la Russie depuis septembre 2022. Malgré la situation, le président ukrainien, désormais illégitime faute d’avoir accepté d’organiser les élections en mai dernier, continue de réclamer des armes comme si la donne pouvait encore changer. A l’inverse, les discours favorables à des négociations de paix pour mettre un terme au massacre se font rares tant chaque voix qui s’élève en ce sens est traquée par les progressistes pro-guerres.
Depuis des mois, le monde a acquis la conviction que l’avenir de l’Ukraine se décidera lors des prochaines élections américaines. Dans ce cadre, l’ancien président Donald Trump, a déclaré qu’il rétablirait la paix en 24 heures s’il est élu… En attendant, les dirigeants occidentaux jouent avec le feu des lignes rouges sans en payer le prix.
Xavier Moreau, Saint-Cyrien, analyste et fondateur du site Stratpol et hommes d’affaires installé en Russie depuis 24 ans, revient sur la situation militaire de cette guerre qui n’en finit plus. Il raconte également l’état d’esprit de la population russe quant à ce conflit et nous propose son analyse de la manie des doubles standards occidentaux.
Zoom - Arnaud Florac et Romée de Saint Céran : L’humour comme arme culturelle !
Après le succès du premier tome rédigé par Arnaud Florac et illustré par Romée de Saint Céran, "Éducation Minimum 2" (Editions Magnus) s’ouvre sur une phrase brutale et un tantinet provocatrice : "La République, elle veut ta peau !". La phrase ne doit pas être interprétée comme un slogan mais comme un diagnostic : quand la transmission disparaît, l’individu est laissé sans défense. Ce livre part de là : de l’effondrement du minimum culturel commun.
Arnaud Florac et Romée de Saint Céran refusent la culture utilitaire, la pédagogie infantilisante, le savoir sans chair. Ils défendent une éducation du goût, de la hiérarchie, de l’héritage assumé. Un minimum vital : lire, admirer, préférer. Pas pour se distinguer, mais pour ne pas disparaître car quand le minimum n’est plus transmis, il ne reste que la soumission.
"Education Minimum 2" n’est pas une anthologie subjective et encore moins un programme, c’est un bréviaire culturel expéditif, nostalgique, provocateur et même grivois. A vous de juger à l’écoute du chroniqueur et polémiste Arnaud Florac et du dessinateur de presse Romée de Saint Céran.
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