Politique Eco
Pol & Eco n°217 Economie mondiale : la croissance par la dette prépare un cataclysme avec Olivier Delamarche
1) Un modèle économique basé sur la dette
- La socialisation des dettes, un processus sans fin depuis 2008 - La reprise des facilités monétaires, la FED comme la BCE, depuis octobre 78 - Obama, destructeur de la classe moyenne américaine - Les Chinois n’achètent plus les bons du trésor américains - Stopper à tout prix la hausse des taux - Faut-il se moquer de la dette ? - La dette est partout jusque dans vos retraites, vos livrets A, vos produits d’épargne - Séparer banques de dépôts et banques d’affaires ? - L’imposture des stress-tests, non les banques ne vont pas bien - Après avoir fait payer les contribuables (2008), au tour des épargnants2) Planche à billets à vie !
- Risque de faillites de banques en chaîne - Nous sommes en récession, un risque de 30% du PIB - L’examen de la croissance américaine, un chiffre sujet à caution - Pour produire 1 $ de PIB, il faut 7 $ dollars de dette - Pourquoi n’y a-t-il pas de croissance hors dette ? - Les banques centrales vers 100% du PIB rachètent le capital des entreprises, ce n’est pas leur job - La France attractive pour les capitaux ? - Inflation probable, monnaie de singe en vue - Pourquoi met-on en prison les faux monnayeurs et pas M. Draghi qui fait la même chose ? - Le Cave se rebiffe : élections européennes - L’euro : une chimère ? - L’espace euro : une course de handicap, les mules courent avec les purs sangs - La richesse du sud siphonnée par le nord - Les pertes de pouvoir d’achat de la France et de l’Italie, Gilets Jaunes et votes italiens3) Le jour où l’Italie partira
- Un récit édité chez Feltrinelli - France, Italie, Espagne, victimes annoncées de l’euro - L’Italie ne fera pas comme la Grèce, Salvini n’est pas Tsipras - L’Italie prépare son coup. Faire porter la responsabilité de son départ à la Commission européenne - La vérité nous oblige à dire que la sortie de l’euro ne sera pas un long fleuve tranquille - La France devrait suivre ? - Retour en France, la cinquième économie du monde et sept mois de révoltes populaires - Un président autiste - Crise de la dette, plus récession, un mélange explosif ! - La baisse des impôts selon Darmanin, un enfumage, la dette et l’Europe l’empêchent - Les GAFA, la vraie question : pourquoi des firmes multinationales payent 5 à 6 % d’impôt sur les sociétés quand les PME en France en sont à 33% ? - Les paradis fiscaux sont partout - Ultime réflexion sur l’aveuglement de nos supposées élitesPolitique & Eco avec Frédéric Baldan - Ursula von der Leyen bientôt en prison ?
Pour qui travaille Ursula von der Leyen ? Entourée à Bruxelles de plusieurs dizaines de milliers de lobbystes, la présidente de la Commission européenne est au centre d'un vaste réseau de trafic d'influence. Avant même son arrivée à la tête de l'exécutif européen, Ursula von der Leyen était déjà membre de lobbys opaques : Forum économique mondial, Conférence de Munich sur la sécurité (financé par Lockheed Martin). Elle a également engraissé (indument) des cabinets de conseil comme McKinsey avec des centaines de millions d'euros lors de son passage au ministère allemand de la Défense entre 2013 et 2019.
Sa gestion de la crise covid apparait aujourd'hui comme le plus grand scandale financier de l'histoire de l'UE. Les messages SMS qu'elle a échangé avec le patron du laboratoire Pfizer, Albert Bourla, pour négocier des contrats à hauteur de 35 milliards € restent encore secrets malgré les poursuites du New York Times et de nombreux collectifs. La "justice européenne", directement liée aux intérêts d'Ursula von der Leyen, la couvre encore mais pour combien de temps ? La digue commence-t-elle à se fissurer ? Sentant le vent tourner, la présidente de la Commission européenne augmente toujours plus les dépenses, au mépris du Pacte budgétaire, comme avec son plan de 200 milliards € lancé le 11 février pour développer l'intelligence artificielle ou encore le plan ReArm Europe pour 800 milliards €... le tout pour préparer son mystérieux projet de "Nouvelle Europe" (Das neue Europa) en lien avec l'Agenda 2030 de l'ONU...
Frédéric Baldan, auteur de "UrsulaGates : la compromission par les lobbys", qui a porté plainte contre Ursula von der Leyen, notamment pour corruption et prise illégale d'intérêts, affirme détenir les contrats négociés avec Albert Bourla. Il dénonce une violation des droits fondamentaux et compare l'UE à une plateforme de détournement et de blanchiment d'argent public. Il est l'invité de "Politique & Eco" pour un numéro historique !
A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : "Bayrou en mode été, Macron en mode alerte".
Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora. Pour télécharger gratuitement le dernier rapport de Philippe Béchade, cliquez ici
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :