Passé Présent

Le Nouveau Passé-Présent - Bob Denard : Des mercenaires témoignent

Publiée le 08/11/2022

On les appelle "chiens de guerre", "affreux", "soldats de fortune", eux se définissent plutôt comme des "soldats libres". Ce sont les mercenaires. Depuis la plus haute antiquité jusqu'à nos jours ils sont de toutes les guerres et fascinent toujours. Aujourd'hui Passé/Présent évoque le plus célèbre des mercenaires français : Bob Denard. Du Katanga au Comores, ce "corsaire de la République" est devenu une véritable légende. Pour en parler Guillaume Fiquet, conseiller éditorial de la Revue d'Histoire européenne, reçoit dans cette émission deux des anciens lieutenants de Bob Denard.

 

Références

Revue d'Histoire européenne : https://www.librairie-hussard.fr/librairie/categories/100321/1
Association Orbs Patria Nostra : https://www.orbspatrianostra.com

Ouvrages cités

Les Soldats libres - François Xavier Sidos - Éditions de l'Aencre
Putain de guerre - Marc Charuel, Gaston Besson - Éditions du Rocher
Actions clandestines (Les opérations des volontaires français en Asie du sud-est)) - Émeric Valloy - Auto édition

Et les ouvrages de Walter Bruyère-Ostells :
Dans l'Ombre de Bob Denard (Nouveau Monde)
Les volontaires armés, ces Français qui ont combattu pour une cause étrangère ( Nouveau Monde)
Histoire des Mercenaires: De 1789 à nos jours (Taillandier)

Passé Présent avec Philippe Capron - Guerre Iran-USA : L’actualité dans le miroir de l’histoire

Publiée le 22/04/2026

Tensions croissantes au Moyen-Orient, frappes ciblées, menaces sur le trafic maritime, bras de fer stratégique entre Washington et Téhéran : la confrontation entre les Etats-Unis et l’Iran ravive le spectre d’un affrontement majeur, aux conséquences potentiellement globales. Mais cette guerre, en apparence nouvelle, l’est-elle vraiment ? Car derrière l’actualité immédiate se dessinent des logiques bien connues : un droit international contesté et sans véritable arbitre, des sanctions économiques aux effets souvent limités, et des stratégies asymétriques où les adversaires ne poursuivent ni les mêmes objectifs, ni la même forme de guerre.
D’un côté, la puissance militaire américaine et sa capacité de frappe technologique. De l’autre, une stratégie indirecte, qui joue sur la durée, sur la pression régionale et sur les opinions publiques. Une opposition qui rappelle que, dans l’histoire, la supériorité militaire ne suffit pas toujours à emporter la décision. Se pose aussi la question des moyens : les bombardements peuvent-ils, à eux seuls, faire plier un régime ? Et celle des fins : que signifie réellement “gagner” une guerre, lorsque les objectifs évoluent au fil du conflit ? Enfin, en toile de fond, demeurent des enjeux structurants : le pétrole, les équilibres régionaux, la prolifération nucléaire — et cette leçon récurrente de l’histoire, selon laquelle une guerre engagée est toujours plus facile à commencer qu’à conclure.
Pour répondre à ces questions "Passé-Présent" reçoit Philippe Capron, auteur du "Dictionnaire impertinent de la guerre" paru chez Pierre de Taillac.