Passé Présent

Le Nouveau Passé-Présent : Les guerres de Vendée

Publiée le 31/01/2023

A l'occasion de la sortie du film "Vaincre ou mourir", Guillaume Fiquet reçoit Reynald Secher, historien des guerres de Vendée et du génocide vendéen. Conseiller historique du film, il nous explique la genèse du projet porté par le Puy du Fou et les choix de réalisation. Il évoquera également la vie de François-Athanase Charette, héros de la Vendée. De tous les généraux vendéens, Charette fut le tacticien le plus habile, ce qui tenait à dix ans de guerre sur mer, à son intelligence du terrain. Adepte de la "petite guerre", dont les Français feront les frais en Espagne (1808) et en Russie (1812). Dans ses marais, il était comme un poisson dans l’eau . Aussi refuse-t-il, après la défaite de Cholet, de s’agréger à la Grande armée catholique et royale qui, outre Loire, disparut au terme de sa Virée de Galerne. Le traité de La Jaunaye (17 février 1795) en faisait un vainqueur virtuel. Mais la paix acquise par les Vendéens, la fourche à la main, fut un marché de dupes et de son côté Charette se berça d’illusions en attendant l’arrivée à Quiberon d’un fort contingent d’émigrés. Ce fut un échec sanglant. En débarquant à l’Ile-d’Yeu, le comte d’Artois (futur Charles X) se comporta en poltron. Il ne restait plus à Charette qu’une marche à la mort pour l’honneur et par fidélité aux siens.

En partenariat avec les bijoux Majorica

Passé-Présent avec Philippe Capron - La guerre, miroir de l'humanité

Publiée le 04/03/2026

La guerre n’a jamais vraiment quitté l’histoire, elle est partout : dans nos mémoires, dans nos livres, dans nos films, sur nos écrans. Elle traverse l’actualité, façonne les équilibres du monde et alimente nos peurs. Et même lorsque certains veulent croire à l’avènement d’un monde pacifié, elle continue de rappeler, régulièrement, sa permanence et sa brutalité. Mars, en réalité, n’est pas près de prendre sa retraite. Car la guerre ne se résume pas à une succession de batailles ou de traités. Elle est aussi un révélateur des sociétés : de leurs rapports de force, de leurs mythes, de leurs peurs, mais aussi de leurs grandeurs. Elle dit quelque chose de ce que les peuples sont prêts à défendre — et du prix qu’ils sont prêts à payer. Alors comment voir la guerre aujourd’hui ? Pas seulement à travers les batailles ou les traités, mais aussi à travers ses figures, ses armes, ses mythes, ses angles morts. C’est ce que propose d’explorer le "Dictionnaire impertinent de la guerre" écrit par Philippe Capron (éditions Pierre de Taillac), un dictionnaire consacré à la guerre — mais un dictionnaire impertinent, qui bouscule les idées reçues !