Les Conversations
Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux avec Jean-Yves Le Gallou : Comment la droite s'est laissée faire comme un rat
Qui mieux que Jean-Yves Le Gallou, co-fondateur du Club de l’Horloge en 1975, puis de la Fondation Polémia, enfin de l’Institut Iliade, ancien député européen, ancien président de groupe au Conseil général d’Ile-de-France, passé en 1985 de la droite parlementaire au Front National avant de soutenir en 2022 la candidature d’Eric Zemmour, peut décrire et même expliquer la façon dont la gauche est parvenue, dès le début des années 70 à exclure de la sphère médiatique les intellectuels et hommes politiques de droite, au point de marginaliser en France toute pensée de droite ? Formé très tôt par les idées du GRECE et de la Nouvelle Droite, admirateur de la civilisation européenne depuis ses plus lointaines origines, choisissant Athènes plutôt que Jérusalem, cet énarque intrépide et cultivé a découvert, dès ses années à Sciences Po, la gravité du problème migratoire, a connu toutes les étapes de la "diabolisation ". Il montre comment la droite française a été "cornérisée" puis quasiment réduite au silence par un système médiatique qu’il suit et analyse de près afin d’instaurer un "contre-pouvoir médiatique", assurer la réinformation des Français et "reprendre le pouvoir" - à commencer par le pouvoir intellectuel. Voici la première de deux conversations consacrées à l’étonnant parcours de celui qui est devenu un pilier de la droite française (et de TVL) retraçant ici les étapes de sa formation dans les années 60 à son entrée au Front National en 1985.
Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux - John Laughland : L’Empire à 3 têtes (Washington, Bruxelles, Berlin) contre la Russie (2ème partie)
Suite de la conversation avec John Laughland : ce Britannique qu’on croirait typique, mais qui puise ses origines familiales en diverses nations d’Europe, et qui s’est fait catholique (version traditionaliste), est en réalité un infatigable pourfendeur des dérives impériales de l’Union européenne. On le retrouve sur de multiples fronts, en Slovénie, en Biélorussie, dans l’ancienne Yougoslavie dépecée sous ses yeux (il consacra un livre à Slobodan Milosevic) en Russie, mais aussi au supposé Parlement européen ou encore aux Pays-Bas, accomplissant de multiples missions contre l’Empire à trois têtes (Washington, Bruxelles, Berlin) toujours au service d’une Europe des Nations dont, curieusement, il voit renaître les chances. A suivre ce très érudit professeur de géopolitique, on découvre les dessous de bien des cartes - à commencer par celles qui ont conduit de longue date au drame ukrainien…
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