Les Conversations

Les Conversations : L'été du Patriarche (Episode 2 tourné en décembre)

Publiée le 06/02/2022
Après ses dernières conversations avec Eric Zemmour et Bernard Lugan, dont le cycle s’est achevé le mois dernier, Paul-Marie Coûteaux est allé rencontrer chez lui un monument de notre époque, Jean-Marie Le Pen. L’ambition n’est pas mine : il s’agit d’explorer de quoi est fait l'univers intérieur du "Menhir" en sortant délibérément du cadre politique dans lequel on l’a toujours connu. Gageure ? Le vieil homme se confie au "Nouveau Conservateur" avec plus de facilité qu’on aurait pu le croire, parlant de sa vie spirituelle aux approches de la mort, des épisodes les plus marquants de sa vie personnelle, de ses attachements fondamentaux, de ses goût, etc. Voici, sur le ton de la confiance amicale, la seconde des trois émissions qui sans doute en surprendront beaucoup.

Les Conversations de P-M Coûteaux n°79 (1ère partie) - Christian Combaz, complotiste ou prescient ?

Publiée le 08/03/2026

Nul ne sait où il vit (ce serait, parait-il, dans un village à la fois reculé et très avancé du Sud-Ouest...), mais tout le monde connait Campagnol, alias Christian Combaz. Mais le connaît-on en toutes ses facettes ? Jeune provincial monté tôt à Paris, dont il a tôt fait de devenir, dans les années 70, une coqueluche littéraire (son "Eloge de l’âge" connait un tel succès qu’il accède immédiatement à la célébrité), il fut longtemps chroniqueur au Figaro comme au Figaro-Magazine ; mais, peu à peu, la liberté de son style comme de ses idées, tranquillement nationales, le rend suspect, comme sont suspectes certaines de ses intuitions ou prédictions, d’autant plus que, bien souvent, elles s’avèrent exactes. Grand voyageur, il se prend d’affection pour Budapest (qui donnera son fameux "Roman de Budapest"), comme de l’Europe de l’Est en général, puis dirige pour le ministère des Affaires étrangères des instituts culturel français, à Milan ou Saragosse. Les années passant, il sent la civilisation française fléchir année après année, lentement submergée par la colonisation du méli-mélo états-unien. Par la plume et par la voix (il faut impérativement le suivre sur ses "réseaux sociaux"), il la pourfend avec une constance qui a davantage nui à sa carrière qu’à sa lucidité, et à sa formidable liberté.