Politique Eco
Politique & Eco n° 204 - Récession en vue, genre tsunami avec Pierre Jovanovic
1. Mauvaise santé des banques européennes
- Les commissaires européens : « les banques vont bien ! » - Monte Paschi, Landesbank, Deutsche Bank, Commerzbank, Société Générale - Un banquier a-t-il le droit de vous demander l’usage de vos retraits en liquide ? - Le cash en France et en Allemagne comparaison - L’inflation dissimulée - L’INSEE et ses mensonges statistiques - Qui peut désormais s’étonner des révoltes populaires ?2. Le chômage, un génocide à bas bruit
- Le suicide des chômeurs, un chiffre jamais communiqué - 100 000 chômeurs ont mis fin à leurs jours, comparaison avec les accidents de la route - Un chômage mondial et structurel, automation et grand remplacement - Licenciements dans l’industrie automobile, Audi WW, Ford Général Motors... - L’antisémitisme comme diversion ? - Les « enterrements de pauvreté », un signe économique et social fort3. Nos voisins européens font-ils mieux ?
- Les banques françaises très exposées sur le risque Italien - La Société Générale continue à se défaire de ses succursales étrangères - Salvini : si la BCI (Banque centrale Italienne) et l’autorité des marchés financiers italiens n’ont pas fait leur travail, la prison pour leurs dirigeants ! - Chantage des banquiers sur les politiques, les épargnants en otage - Retour sur le suicide à la Monte Paschi - La Standard Chartered et Goldman Sachs, truanderie sur les devises - Qui parle de la dette ? - Paradoxe : les bons du trésor italiens ont trouvé preneurs !4. Retour en France, la classe politique et les Gilets Jaunes
- Hollande financé par PIMCO, plus gros hedge found mondial... « mon ennemi c’est la finance ! » - Conférences de M. Hollande à l’Hôtel Le Meurice : 200 000 euros - Condescendance de la classe politicienne - Les Gilets Jaunes : une tâche (de sang) sur le quinquennat - BCE : le bilan gonflé de rachat d’obligations - Reprise des « facilités monétaires » des deux côtés de l’Atlantique - La loi du 3 janvier 73 en question - L‘adresse à M. Villeroy de Galhau à venir sur le plateau de Politique & Eco pour s’en expliquer - Le service de la dette est égal à la moitié de la DGF aux collectivités locales, voilà l’explication aux fermetures de tribunaux, de maternité et de commissariats.Conclusion : les Gilets Jaunes une répétition générale
Politique & Eco avec Frédéric Baldan - Ursula von der Leyen bientôt en prison ?
Pour qui travaille Ursula von der Leyen ? Entourée à Bruxelles de plusieurs dizaines de milliers de lobbystes, la présidente de la Commission européenne est au centre d'un vaste réseau de trafic d'influence. Avant même son arrivée à la tête de l'exécutif européen, Ursula von der Leyen était déjà membre de lobbys opaques : Forum économique mondial, Conférence de Munich sur la sécurité (financé par Lockheed Martin). Elle a également engraissé (indument) des cabinets de conseil comme McKinsey avec des centaines de millions d'euros lors de son passage au ministère allemand de la Défense entre 2013 et 2019.
Sa gestion de la crise covid apparait aujourd'hui comme le plus grand scandale financier de l'histoire de l'UE. Les messages SMS qu'elle a échangé avec le patron du laboratoire Pfizer, Albert Bourla, pour négocier des contrats à hauteur de 35 milliards € restent encore secrets malgré les poursuites du New York Times et de nombreux collectifs. La "justice européenne", directement liée aux intérêts d'Ursula von der Leyen, la couvre encore mais pour combien de temps ? La digue commence-t-elle à se fissurer ? Sentant le vent tourner, la présidente de la Commission européenne augmente toujours plus les dépenses, au mépris du Pacte budgétaire, comme avec son plan de 200 milliards € lancé le 11 février pour développer l'intelligence artificielle ou encore le plan ReArm Europe pour 800 milliards €... le tout pour préparer son mystérieux projet de "Nouvelle Europe" (Das neue Europa) en lien avec l'Agenda 2030 de l'ONU...
Frédéric Baldan, auteur de "UrsulaGates : la compromission par les lobbys", qui a porté plainte contre Ursula von der Leyen, notamment pour corruption et prise illégale d'intérêts, affirme détenir les contrats négociés avec Albert Bourla. Il dénonce une violation des droits fondamentaux et compare l'UE à une plateforme de détournement et de blanchiment d'argent public. Il est l'invité de "Politique & Eco" pour un numéro historique !
A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : "Bayrou en mode été, Macron en mode alerte".
Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora. Pour télécharger gratuitement le dernier rapport de Philippe Béchade, cliquez ici
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