Politique Eco
Politique & Eco n°439 avec Jacques-Marie Moranne - Climat et CO2 : décryptage d’une manipulation
On a transformé un optimum climatique, c'est-à-dire le réchauffement cyclique du climat, profitable à l’humanité, en catastrophe coûteuse qui va mobiliser des milliards en pure perte. A-t-on vu une aussi massive prise en charge de l'économie depuis les grandes dictatures du XXème siècle ? Revoici le Gosplan, l’organisme soviétique chargé de la planification.
Avec son ouvrage "Climat et CO2 : décryptage d'une manipulation", Jacques-Marie Moranne, ingénieur centralien, ancien alarmiste converti au réalisme, démonte un à un les arguments qui président à l'alarmisme ambiant sur la base du bon sens et des observations officielles. Les bienfaits du CO2 dépassent largement ses inconvénients. Et tout l'alarmisme ne repose finalement que sur des "Modèles" qui n'ont aucune crédibilité pour prévoir le climat dans 75 ans. Jacques-Marie Moranne démontre que la théorie médiatisée de l'effet de serre n’est pas fondée scientifiquement et que le doublement de concentration du CO2 ne saurait augmenter la température de plus d'une fraction de degré °C. Il faut donc chercher ailleurs les causes du réchauffement actuel et, de ceux comparables, qui l'ont précédé. Ce à quoi le GIEC se refuse. Le réchauffement minoéen, puis celui de l’empire romain, celui du Moyen-âge qui permit la construction des cathédrales et enfin le nôtre est un bienfait pour la végétation et l’alimentation des hommes.
La transition énergétique, qui doit conduire au Net Zéro Carbone pour 2050 est une utopie ruineuse, et la France n'a rien à y gagner et tout à y perdre. Une stratégie d'adaptation, plus pragmatique, serait infiniment moins coûteuse et plus efficace. En réalité, il y a derrière l’impératif de la décarbonation, une volonté de contrôle social.
Politique & Eco avec Jacques Sapir - Russie : basculement vers l’Asie, l’Europe enterrée ?
La Russie est-elle réellement au bord de l’effondrement ? Depuis le début de la guerre en Ukraine et l’imposition de sanctions occidentales massives, l’idée s’est imposée en Occident que l’économie russe finirait par s’écrouler. Pourtant, quatre ans après le début du conflit, Moscou continue de financer son effort de guerre et a profondément réorienté ses échanges vers l’Asie.
La Russie peut-elle encore soutenir son économie de guerre pendant plusieurs années ? Quelles sont ses véritables forces et ses fragilités ? Et surtout, ce basculement vers la Chine, l’Inde et les autres puissances asiatiques est-il désormais irréversible ?
Dans ce nouveau numéro de "Politique & Eco", Pierre Bergerault reçoit Jacques Sapir, économiste, membre de l’Académie des sciences de Russie et professeur à l’École de guerre économique, pour décrypter l’état réel de l’économie russe, le coût de la guerre et les conséquences durables des sanctions occidentales.
Mais ce bouleversement ne concerne pas seulement Moscou. Alors que l’Europe a choisi de rompre une grande partie de ses liens économiques avec la Russie, quelles seront les conséquences de cette rupture pour les économies européennes ? La Russie peut-elle encore avoir besoin de l’Occident ? Et dans cinq ans, l’Europe sera-t-elle devenue étrangère à la Russie ?
A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : "La France s'installe dans la zone rouge".
Téléchargez gratuitement le rapport spécial de Philippe Béchade - 2026 - Faillite de la France : Comment faire face à la Taxflation
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :