Politique Eco

Politique & Eco n°441 avec Alain Falento - Législatives, Bardella : blocage, échec, Frexit ?

Publiée le 17/06/2024

Une situation inédite dans l'histoire de la Vème République ! Après les résultats des Européennes et la dissolution de l'Assemblée nationale par le président Macron, les Français s'apprêtent à retourner aux urnes pour des législatives anticipées. Le RN pourrait être en passe d'envoyer Jordan Bardella à Matignon s'il obtient une majorité absolue le soir du 7 juillet... et après ? Le nouveau premier ministre, outre la situation catastrophique dont il va hériter, aura-t-il les moyens de redresser le pays sous l'autorité de la Commission européenne ? Pour l'économiste Alain Falento, auteur de "Frexit, tout va bien se passer", une éventuelle renégociation des traités de l'UE ou une désobéissance à ces textes conduira le pouvoir dans l'impasse. Dans ce nouveau numéro de "Politique & Eco", notre invité explique que la seule issue pour un redressement effectif de la France est une sortie de l'UE organisée par un gouvernement pro-Frexit. De la négociation d'un traité, au démantèlement du corpus juridique européen en passant par l'épineuse question de l'euro et des circuits de financement, Alain Falento dresse un plan complet pour mettre fin au déclin et permettre à l'Etat français de sortir enfin de l'ornière.  

Politique & Eco n°444 avec François Dubois : Un gendarme témoigne de la répression contre la dissidence

Publiée le 08/07/2024

Nous sommes dans une société congénitalement répressive et tous ceux qui ne pensent pas selon la Doxa dominante, sont victimes de pressions et d’élimination. Le cas de François Dubois qui témoigne aujourd’hui est emblématique de la chasse aux sorcières qui sévit en France.

Durant 20 ans, François Dubois a servi en tant que gendarme, naviguant entre diverses unités d’intervention et missions judiciaires. Son parcours professionnel l’a conduit à assurer la protection rapprochée de deux premiers ministres : François Fillon et Jean-Marc Ayrault. Par la suite, il a occupé des postes tels qu’officier de police judiciaire et commandant de brigade adjoint. 

L’événement marquant du COVID-19 a été l’obligation vaccinale au sein des forces armées, ce qui a finalement motivé sa décision de quitter l’institution. Durant cette période, il a subi une pression intense et été témoin de pratiques illégales dans la gestion des effectifs.

Grâce à ses relations, il a pu postuler à un poste d’enseignant contractuel à temps plein dans deux établissements de la filière professionnelle des métiers de la sécurité. Et voici que contre toute attente, il reçoit un courrier laconique, il y a quelques jours, lui annonçant que son contrat ne serait pas renouvelé pour la rentrée. Cette nouvelle a laissé l’inspectrice et les deux chefs d’établissements incrédules. Il apprend du rectorat que sa non reconduction était liée à ses prises de position (mot pour mot), celles-ci prises à l’extérieur et jamais dans ses cours, mais que ses supérieurs n’étaient pas tenus de justifier le non-renouvellement de son contrat.