Politique Eco
Politique & éco n°224 - Après la crise, nouvel ordre (ou désordre) monétaire international ?
1) Un modèle économique actuel à bout de souffle
- Transformation du système économique mondial - Basculement du centre de gravité vers l’Asie - Crise financière et Intelligence artificielle - Les bulles vont crever - Perspectives alarmantes sur l’emploi : l’exemple suisse - Peu de réactions - Même le tertiaire, une bipolarisation de l’emploi, très qualifiés et sans qualifications - Le Tripallium : un symbole ? - Vers le revenu de base universel - Alliance contre nature des néo-marxistes et des grands capitalistes - Menaces sur les systèmes sociaux de protection maladie, retraites - L’hélicoptère monétaire - France stratégie et le rapport Villani - Klaus Schwab fondateur de Davos invite des marxistes au Forum2) La crise occasion du changement de paradigme
- Attali et les "opportunités" de la crise - La BCE reprendrait le contrôle des opérations monétaires sur les banques commerciales - Le REPO, un produit à risque qui expose les pays vertueux à la dette des autres - Les changements ne sont pas affaire de droite et gauche - En Suisse, l’UDC favorable au revenu universel - La Banque d’Angleterre en pointe sur le nouveau système - BIG DATA, BIG BROTHER ? - Acceptation par les populations du contrôle de solvabilité, la fin du crédit place au financement coopératif - Réduction en vue de la taille des banques - Le modèle chinois de contrôle social - Fin du cash et taxe de liquidité, taxe sur toutes les transactions financières y compris entre particuliers - Observatoire européen des systèmes de santé, bons et mauvais comportements aux conséquences sociales, la carotte et le bâton - Vers des cryptomonnaies d’Etat ?3) Nouvel ordre monétaire économique et social ?
- Le retour paradoxal de l’étalon or - Ces pays qui achètent de l’or : Russie, Chine, Allemagne et Turquie - La BCE utilise déjà la base de données pour les bénéficiaires de crédits - Vers la confiscation bancaire en cas de crise ? - Les 100 000 euros non respectés ? - L’Europe s’intéresse depuis longtemps à la blockchain, la Deutsche Bank aussi - Facebook et sa monnaie LIBRA, la BRI approuve - La santé, un dossier explosif - My health, my data - Big Data, Big Pharma ! - Retour sur le RBU, une illusion d’optique - La Suisse s’y est opposée par une votation contre la classe politique - Les failles du RBU quand B. Hamon est d’accord avec Bill GatesPolitique & Eco avec Frédéric Baldan - Ursula von der Leyen bientôt en prison ?
Pour qui travaille Ursula von der Leyen ? Entourée à Bruxelles de plusieurs dizaines de milliers de lobbystes, la présidente de la Commission européenne est au centre d'un vaste réseau de trafic d'influence. Avant même son arrivée à la tête de l'exécutif européen, Ursula von der Leyen était déjà membre de lobbys opaques : Forum économique mondial, Conférence de Munich sur la sécurité (financé par Lockheed Martin). Elle a également engraissé (indument) des cabinets de conseil comme McKinsey avec des centaines de millions d'euros lors de son passage au ministère allemand de la Défense entre 2013 et 2019.
Sa gestion de la crise covid apparait aujourd'hui comme le plus grand scandale financier de l'histoire de l'UE. Les messages SMS qu'elle a échangé avec le patron du laboratoire Pfizer, Albert Bourla, pour négocier des contrats à hauteur de 35 milliards € restent encore secrets malgré les poursuites du New York Times et de nombreux collectifs. La "justice européenne", directement liée aux intérêts d'Ursula von der Leyen, la couvre encore mais pour combien de temps ? La digue commence-t-elle à se fissurer ? Sentant le vent tourner, la présidente de la Commission européenne augmente toujours plus les dépenses, au mépris du Pacte budgétaire, comme avec son plan de 200 milliards € lancé le 11 février pour développer l'intelligence artificielle ou encore le plan ReArm Europe pour 800 milliards €... le tout pour préparer son mystérieux projet de "Nouvelle Europe" (Das neue Europa) en lien avec l'Agenda 2030 de l'ONU...
Frédéric Baldan, auteur de "UrsulaGates : la compromission par les lobbys", qui a porté plainte contre Ursula von der Leyen, notamment pour corruption et prise illégale d'intérêts, affirme détenir les contrats négociés avec Albert Bourla. Il dénonce une violation des droits fondamentaux et compare l'UE à une plateforme de détournement et de blanchiment d'argent public. Il est l'invité de "Politique & Eco" pour un numéro historique !
A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : "Bayrou en mode été, Macron en mode alerte".
Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora. Pour télécharger gratuitement le dernier rapport de Philippe Béchade, cliquez ici
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