Politique Eco
Politique & Eco n°308 avec Bruno Lemaire : La tyrannie du "quoi qu'il en coûte"
1) Les méfaits d’une économie sans frontières
- Le management (que l’invité a enseigné) n’est rien si l’on ne prend pas en compte les frontières, les peuples, les enracinements - La mondialisation du rêve au cauchemar - Ce qui était bon pour Général Motors était jadis bon pour l’Amérique, ce qui aujourd’hui est bon pour Apple est bon pour... Apple - Le client roi contre le citoyen chômeur : l’impasse - La rencontre des "vrais gens", les Gilets Jaunes, comme un chemin de Damas - Dignité du travail et revenu minimum de dignité2) Une tyrannie qui se cache à peine
- L’échange inégal et le protectionnisme : des leçons mal apprises - Le bonheur des élites et des cacahouètes pour les autres : le funeste Attali, symbole de la mondialisation - La tyrannie des banques et des marchés - En dépit du quoiqu’il en coûte, l’Etat et l’UE ne nous protègent pas - L’euro contre l’industrie française, 20 ans de désindustrialisation - Fabriquer de l’argent au lieu de fabriquer des produits - L’économie française à la remorque de l’Allemagne3) Sauver la France du naufrage
- Un protectionnisme raisonné - Une banque au service de la France - Redonner leur chance aux territoires par un aménagement raisonné et dynamique - La reine de toutes les batailles économiques : la politique monétaire entre les mains de la BCE et des marchés financiers, avec la bénédiction de Bruxelles - Proposition : banques commerciales et Banque de France, une coopération volontariste sur la fourniture de monnaie à l’économie française en direction de l’économie réelle - Seul moyen de bloquer l’augmentation des dettes et des déficits publicsPolitique & Eco n°404 avec Pierre Jovanovic : Manœuvres sur l’or et crise de l’immobilier de bureau
Les grandes manœuvres sur l'or de juillet 2023
Alerte : la BCE a acheté de l'or comme la Chine, un changement radical de la doctrine de la BCE alors que les banques européennes ont toujours découragé leurs clients d’acheter de l’or. Cela signifie qu’il y a déséquilibre quelque part : deux tonnes d’or pour la BCE, la dédollarisation est en marche (avec trois agences qui dégradent la note américaine Moody’s, Fitch et Standard and Poor’s). Pour la BCE, c’est un doute sur l’euro, pour les autres, c’est pour renforcer leur propre monnaie. Pour les Etats-Unis, maintenir le cours de l’or ou trafiquer sa cote à la baisse, c’est sauvegarder la cote du dollar. D’ailleurs, deux traders or de JPMorgan sont en prison pour manipulation du cours de l’or par la technique du spoofing. Après l’été qui vient de s’écouler, c’est le calme avant la tempête : la mer s’est retirée et on attend la grande marée. Nouvelles alertes de Michael Bury sur la chute de Wall Street.
Immobilier de bureau : cœur nucléaire de la nouvelle crise
Une crise provoquée par l’imprévu du confinement et du télétravail, de telle sorte que les salariés rechignent à regagner les bureaux. Conséquences : défauts de paiement d’entreprises immobilières (Evergrande, WeWork) qui ont acheté des mètres carrés de bureaux et des centre commerciaux.
Néanmoins ne pas sous-estimer la résilience du système financier qui passe par la planche à billet. Et pendant ce temps, l’hyperinflation pénalise les classes pauvres et les classes moyennes : 2,5 millions d’Anglais obligés de vendre leur voiture.
Faillites de banques comme d’habitude, liste fournie ! On notera aussi une charge sur les pratiques de la banque postale. La chute de l’empire Drahi. L’affaire Farage et le scandale des banques "idéologiques".
En France, les banques, maitresses de la démocratie par le rachat de toute la presse comme le Crédit mutuel qui a racheté la PQR.
L’affaire Bill Gates, tout puissant "élu de Dieu" qui veut la diminution de la population : santé, identité, monnaie, tout mettre dans une seule carte. Souriez, vous êtes fichés !
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