Politique Eco
Politique et Éco n°229 avec Pierre Jovanovic : Un TSUNAMI de fausse monnaie !
1) Le modèle économique des banques de dépôt en voie de destruction accélérée
- Paradoxe explicable, le déversement de liquidités ne suffit plus à pallier la perte de liquidité interbancaire. - La FED a déversé plus de 100 milliards en urgence au profit des banques en panne de liquidités. - Europe, non seulement les clients payent des impôts, mais en plus la banque va les taxer sur leurs dépôts, un impôt déguisé de la BCE qu'on pourrait appeler la taxe "planche à billets". - Les riches vont pleurer, la BCE lance la planche à billets : 20 milliards d'euros ! - Les emprunts à 100 ans ! - Mario Draghi, gouverneur de la BCE, juste avant de rendre son tablier, a donné une conférence la semaine passée et expliqué à quel point il est fier de son action depuis presque 10 ans à la tête du monstre de Francfort. La presse allemande ne l'a pas épargné, l'appelant le vampire Dracula des économies des Allemands. - HSBC ne tient plus en Europe à cause des taux négatifs et a décidé de vendre ses 250 agences pendant qu'il est encore temps de trouver un pigeon. - Dans une nouvelle série de messages publiés sur Twitter, Donald Trump a souligné que "des taux négatifs permettraient de réduire le coût de la dette pour l'Etat fédéral". - La Banque Postale, en panne de cash, bloque les paiements pendant une journée. - De notre lecteur Norman:"Aujourd'hui, je vais à la Banque Postale et les opérations comptables ou commerciales sont bloquées, personne derrière les guichets et ma paye à près d'une semaine de retard". - A propos de la dette sur PIB par pays : la Russie n'a plus de dette. - Du 17 au 20 septembre 2019 : Notre lecteur a eu raison de nous faire ce rappel :"Dette publique de la Russie : 13,5 % du PIB. Je dis bien : 13,5 % du PIB (Trading Ecomics). Dette : voici la liste des autres pays : Dette publique de l'Espagne : 97,1 % du PIB Dette publique de la France : 98,4 % du PIB Dette publique de la Belgique : 102 % du PIB Dette publique de Chypre : 102,5 % du PIB Dette publique des Etats-Unis : 106,1 % du PIB Dette publique du Portugal : 121,5 % du PIB Dette publique de l'Italie : 132,2 % du PIB Dette publique de la Grèce : 181,1 % du PIB Dette publique du Japon : 238,2 % du PIB - Un risque de banque run ? - Absurdité totale d’une situation bancaire où les banques ne veulent plus des dépôts et font payer leurs clients qui déposent.2) Déclinaison fatale des taux d’intérêts négatifs
- Témoignages de professionnels et de lecteurs et téléspectateurs. - Privatisation de la sécurité SNCF !!!! - De notre lecteur Guillaume venu au Salon (Nancy) :"Nous sommes 3 000 agents de la police ferroviaire, un corps qui existe depuis longtemps. Eh bien ils veulent nous privatiser dès l'année prochaine". - Assurance vie, cash, virements, bientôt impossibles. - Rappel du livre 777 de Pierre Jovanovic. - Du veau d’or aux toilettes en or volées au musée. - Inflation ou déflation, sainte colère de Pierre Jovanovic! - Monnaies numériques publiques, pensées par la Commission Européenne, nouveau désaccord de Pierre Jovanovic ! - Même les obligations des firmes sont menacées comme celles des Etats. - Les valeurs refuge : Immobilier, block chain. - Tracfin se transforme en Gestapo moderne pour le compte des banques en faillite. Tracfin est en train de devenir une nouvelle entité d'espionnage, en plus de la DGSE, de la DCRI et d'autres entités militaires... tout retrait supérieur à 1 000 euros déclenche automatiquement un signalement chez eux!Politique & Eco avec André Posokhow - Immigration : la facture que l'État vous cache
Depuis des années, le coût de l’immigration en France fait l’objet d’un débat explosif, entre discours officiels, estimations divergentes et soupçons d’opacité dans les données publiques. Alors que les finances de l’État sont sous tension et que le déficit public reste massif, certains estiment que la question migratoire est largement sous-évaluée dans les analyses économiques.
Peut-on réellement connaître le coût global de l’immigration avec les chiffres disponibles aujourd’hui ? Les données publiques sont-elles complètes, ou volontairement fragmentées ? Les recettes fiscales et sociales des populations concernées compensent-elles les dépenses liées à la protection sociale, aux collectivités, à l’accueil, à la justice et à la sécurité ? Enfin, comment expliquer des écarts aussi importants entre les différentes études économiques sur le sujet ?
Dans cet entretien, l'ancien commissaire aux comptes, André Posokhow, propose une lecture comptable du phénomène migratoire,en s’appuyant sur les données de l’INSEE et sur plusieurs estimations complémentaires. Dans son ouvrage "Le gouffre financier de l'immigration extra-européenne", il revient sur sa méthode de calcul, ses hypothèses et les points de controverse qui entourent ses conclusions.
Au programme :
Le coût de l’immigration peut-il être réellement mesuré ?
Les données publiques sont-elles fiables et complètes ?
Pourquoi certaines dépenses sont-elles rarement intégrées aux bilans ?
Quels sont les principaux postes de coûts pour les finances publiques ?
Comment expliquer les écarts entre les différentes estimations ?
Le modèle économique français est-il soutenable sans réforme majeure ?
A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée :"La paix est signée. Les vrais problèmes commencent maintenant".
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• la dette publique française
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