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La mort de Quentin, tué par des militants antifas, a choqué une partie de l’opinion. Mais le silence médiatique interroge.
Dans cette nouvelle émission d’Alerte Générale, Jean-Pierre Colombiès, ancien policier pendant plus de 30 ans et porte-parole de l’UPNI, analyse l’état réel de la police française et les dérives politiques actuelles.
Force républicaine ou garde prétorienne ?
Pourquoi certaines violences semblent-elles minimisées ?
La répression contre les agriculteurs est-elle un signal politique ?
Le scandale Epstein a-t-il des ramifications françaises ?
Une émission directe, sans filtre, dans un climat de défiance croissante entre le pouvoir et les citoyens.
Dans cette nouvelle émission d’Alerte Générale, Jean-Pierre Colombiès, ancien policier pendant plus de 30 ans et porte-parole de l’UPNI, analyse l’état réel de la police française et les dérives politiques actuelles.
Force républicaine ou garde prétorienne ?
Pourquoi certaines violences semblent-elles minimisées ?
La répression contre les agriculteurs est-elle un signal politique ?
Le scandale Epstein a-t-il des ramifications françaises ?
Une émission directe, sans filtre, dans un climat de défiance croissante entre le pouvoir et les citoyens.
Alerte Générale : La Police sous influence ? Mort de Quentin, antifas, scandale Epstein : Jean-Pierre Colombiès balance
A la une de cette édition, l’Europe de la défense en lambeaux. Alors que les Etats-Unis rechignent à financer l’OTAN, le Vieux continent poursuit son endormissement.
Aux Etats-Unis, Donald Trump a prononcé dans la nuit son discours sur l'état de l'Union devant le Congrès. Décryptage d’une allocution entre gloriole et réalité.
Et enfin, la répression s’abat sur les militants pro-vie. Des veilleurs pacifiques opposés à l’euthanasie ont été placés en garde mardi soir alors que les députés s’apprêtent à voter un texte extrêmement élargi.
Aux Etats-Unis, Donald Trump a prononcé dans la nuit son discours sur l'état de l'Union devant le Congrès. Décryptage d’une allocution entre gloriole et réalité.
Et enfin, la répression s’abat sur les militants pro-vie. Des veilleurs pacifiques opposés à l’euthanasie ont été placés en garde mardi soir alors que les députés s’apprêtent à voter un texte extrêmement élargi.
Macron, OTAN : la fuite en avant - JT du mercredi 25 février 2026
L'histoire de la Bulgarie est une histoire millénaire, faite de grandeur impériale, de résistances spirituelles, de dominations étrangères… et de renaissances politiques.
Au centre de cette fresque, une figure : le tsar Boris III. Héritier d’un royaume meurtri par les guerres balkaniques et la Première Guerre mondiale, il tente de stabiliser son pays dans l’Europe tourmentée de l’entre-deux-guerres, puis dans l’étau des totalitarismes. Alliée de l’Allemagne, la Bulgarie de Boris III suivra pourtant une ligne singulière, entre calcul géopolitique, prudence stratégique… et décisions qui continuent d’alimenter le débat historique, notamment sur la question du sauvetage des Juifs bulgares. Qui fut vraiment Boris III ? Un souverain contraint ou un habile équilibriste ? Un allié du Reich… ou un protecteur de son peuple ?
Réponses avec l’historien Jean-Paul Besse, auteur de Boris III de Bulgarie, le tsar gentilhomme qui via de paraître chez Via Romana.
Au centre de cette fresque, une figure : le tsar Boris III. Héritier d’un royaume meurtri par les guerres balkaniques et la Première Guerre mondiale, il tente de stabiliser son pays dans l’Europe tourmentée de l’entre-deux-guerres, puis dans l’étau des totalitarismes. Alliée de l’Allemagne, la Bulgarie de Boris III suivra pourtant une ligne singulière, entre calcul géopolitique, prudence stratégique… et décisions qui continuent d’alimenter le débat historique, notamment sur la question du sauvetage des Juifs bulgares. Qui fut vraiment Boris III ? Un souverain contraint ou un habile équilibriste ? Un allié du Reich… ou un protecteur de son peuple ?
Réponses avec l’historien Jean-Paul Besse, auteur de Boris III de Bulgarie, le tsar gentilhomme qui via de paraître chez Via Romana.
Passé-Présent - Boris III de Bulgarie, le roi qui voulait sauver son peuple
Pour ce nouvel épisode de "Chocs du monde", le magazine des crises et de la prospective internationale de TVL, Edouard Chanot reçoit Alain de Benoist, essayiste et fondateur de la revue Eléments.
La guerre en Ukraine entre dans sa cinquième année et un conflit d'ampleur entre Washington et Téhéran menace dans le Golfe persique. Le parti de la guerre est-il de retour aux manettes en Occident ?
La guerre en Ukraine entre dans sa cinquième année et un conflit d'ampleur entre Washington et Téhéran menace dans le Golfe persique. Le parti de la guerre est-il de retour aux manettes en Occident ?
Chocs du monde avec Alain de Benoist - Tension maximale en Iran alors que la paix patine en Ukraine
Écrivain et poète, Daniel Habrekorn est le propriétaire du Bataclan, salle mythique frappée par l’attentat islamiste du 13 novembre 2015. Dix ans ont passé. Invité de TVLibertés pour son livre sobrement intitulé "Bataclan" (Robert Laffont), il revient sur cette nuit tragique qui fit 130 morts et 350 blessés graves.
Présent au matin du 14 novembre devant sa salle dévastée, il évoque un sentiment de "courageux amateurisme". Il pointe sévèrement du doigt la pluralité des commandements, les rivalités entre services, un cloisonnement paralysant et les carences du renseignement français. S’il salue sans réserve le courage des policiers engagés ce soir-là, il met en cause la responsabilité politique au sommet de l’État. Il affirme avoir souhaité et attendu la démission de François Hollande, ainsi que celle du ministre de l’Intérieur de l’époque, Bernard Cazeneuve.
Après une année de travaux, le Bataclan a rouvert ses portes en 2016 et vient de célébrer ses 160 ans. Depuis 115 ans, la famille Habrekorn veille sur cette scène historique. Pour son grand-père, son père et lui, le Bataclan n’est pas qu’une salle : c’est la mémoire vivante des milliers d’artistes qui s’y sont produits et qui ont marqué son histoire.
Présent au matin du 14 novembre devant sa salle dévastée, il évoque un sentiment de "courageux amateurisme". Il pointe sévèrement du doigt la pluralité des commandements, les rivalités entre services, un cloisonnement paralysant et les carences du renseignement français. S’il salue sans réserve le courage des policiers engagés ce soir-là, il met en cause la responsabilité politique au sommet de l’État. Il affirme avoir souhaité et attendu la démission de François Hollande, ainsi que celle du ministre de l’Intérieur de l’époque, Bernard Cazeneuve.
Après une année de travaux, le Bataclan a rouvert ses portes en 2016 et vient de célébrer ses 160 ans. Depuis 115 ans, la famille Habrekorn veille sur cette scène historique. Pour son grand-père, son père et lui, le Bataclan n’est pas qu’une salle : c’est la mémoire vivante des milliers d’artistes qui s’y sont produits et qui ont marqué son histoire.
Attentat du Bataclan, dix ans après, rien n’a changé ! Le Zoom - Daniel Habrekorn - TVL
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