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Macron fait payer le chaos aux Français - JT du mercredi 28 octobre 2026
Passé-Présent avec Alexis Neviaski - Bernard de Lattre de Tassigny, le fils du roi Jean
Mes Libertés Politiques - La violence comme programme
Chocs du monde avec Alexandre del Valle - Trump et Musk contre Zelensky : la realpolitik américaine s’accélère
Zoom - Daniel Habrekorn : Du bonheur de la poésie à la tragédie du Bataclan
A la une de cette édition, la loi "casseurs-payeurs", nouvelle arnaque gouvernementale. Sous couvert d’un principe de fermeté affichée, la facture sera en réalité pour tous les Français.

Nous reviendrons ensuite sur une autre arnaque : Parcoursup. La plateforme devenue le cauchemar des lycéens va prétendument être réformée. 

Et puis pour terminer nous évoquerons les élections législatives israéliennes à l’issue desquelles la formation d’un gouvernement semble bien difficile. 

 

Macron fait payer le chaos aux Français - JT du mercredi 28 octobre 2026

Le nom de de Lattre de Tassigny évoque le chef de la Première Armée française, la libération du pays, puis les combats d’Indochine. Mais derrière cette grande figure se dessine un autre destin : celui de Bernard, son fils unique. À quinze ans, il participe à la préparation de l’évasion de son père, emprisonné à Riom. À seize ans, il s’engage pour libérer la France. Blessé près d’Autun, décoré de la médaille militaire, il devient officier et rejoint le Tonkin. Il y trouve la mort, à Ninh-Binh, le 30 mai 1951. Il avait vingt-trois ans. Qui était ce jeune homme, au-delà de son nom et de sa fin tragique ? Comment s’est-il construit auprès d’un père aussi prestigieux qu’exigeant ? Pour évoquer ce destin fulgurant, "Passé-Présent" reçoit Alexis Neviaski qui lui consacre une biographie," Bernard de Lattre, Au nom du père", publiée chez Pierre de Taillac et Perrin.

Passé-Présent avec Alexis Neviaski - Bernard de Lattre de Tassigny, le fils du roi Jean

S’il fallait caractériser l’extrême gauche, un seul mot suffirait : sa violence. Il semble en effet que cette partie de la classe politique, et de la population qui la soutient, pense, parle, ecrit, agit avec comme moteur principal : la violence à tous les étages. Être brutal, grossier, hostile, déchaîné, agressif et j’en passe : telle est la caractéristique de ce joli monde d’extrême-gauche qui est tout cela à la fois.

Donnons tristement quelques exemples de cette violence. Lorsque le malheureux Quentin est assassiné à Lyon par des nervis d’extrême-gauche, appartenant ou apparentés à ce que l’on appelle la jeune garde, qui n’est pas jeune du tout dans sa tête et qui ne garde rien du tout, l’extrême gauche se réjouit, parade, pérore, et se prend pour le héros des temps modernes : un bon petit assassinat par-ci par-là, et le fascisme ne passera pas grâce à elle. Lorsque de jeunes entrepreneurs se consacrent à 100 % à la promotion du bien commun, en développant notamment les fameuses nuit du bien commun, la presse et les médias d’extrême-gauche les fusillent, et la mouvance gauchiste organise des manifestations ultra violente à chaque nuit du bien commun. Lorsqu’un jeune élu d’Ivry-sur-Seine brandit un crucifix et récite un je vous salue Marie, en réponse au refus du conseil municipal de bannir tout port de signes religieux ostensibles pendant les réunions, dont le voile musulman bien sûr, le maire communiste perd la raison, hurle et vocifère sa haine contre le jeune homme qui pourtant ne fait qu’appliquer la décision du conseil municipal, à savoir la possibilité de manifester des signes religieux ostensibles pendant les réunions du conseil municipal. Quand Philippe de Villiers crée et développe de façon extraordinaire cet extraordinaire Puy-du-Fou, qui connaît un succès mondial, est fréquenté par des foules innombrables et obtient le prix du meilleur parc au monde, il rend positivement fou l’extrême gauche et même la gauche moins extrême, au point que le journaliste d’un grand journal, se prenant pour Victor Hugo ou pour Chateaubriand, porte un magnifique jugement sur le parc du Puy-du-Fou, en le qualifiant de parc de m…. Ni plus, ni moins. Je n’évoquerai même pas l’ultra violence de l’extrême gauche dans les manifestations lycéennes, violence qui reçoit la bénédiction du syndicat de la magistrature. Je pourrais fournir 35 milliards de preuves de cette violence quotidienne de gauche, mais je préfère m’arrêter là car ce serait un peu long.

 Mais revenons sur le Puy-du-Fou. Ce parc d’exception est donc situé au cœur de la Vendée, et évoque, entre autres événements historiques, le soulèvement vendéen de 1793. 1793, c’est l’année pendant laquelle le redoutable Maximilien de Robespierre va diriger d’une main de fer le pays. Maximilien, c’est un pur, c’est un homme qui veut la pureté de la république, c’est un homme qui veut anéantir tout ce qui s’oppose à la république, et tant pis si ses excès sanguinaires sont insupportables à un nombre considérable de Français. Les vendéens sont à la pointe de la révolte contre la terreur, et leur révolte est conduite de façon exceptionnelle par le célèbre chevalier de Charrette. Ils tiennent tête de façon surprenante aux meilleures armées de la république. Robespierre, son comité de salut public et la convention ne peuvent admettre que des bouseux de province leur tiennent tête. La répression sera effroyable, puisque environ 400 000 vendéen seront massacrés dans des conditions d’autant plus atroces qu’une grande partie d’entre eux sont des femmes, des enfants ou des vieillards. Mais la république de Maximilien de Robespierre est pure, et pour qu’elle reste pure, tout est permis à ses membres, dont les plus grandes ignominies sanguinaires possibles. La Vendée ne sera d’ailleurs pas la seule à souffrir de la révolution de 1789 : les massacreurs massacreront dans toute la France des dizaines de milliers de personnes. Le tyran Maximilien de Robespierre restera donc dans l’histoire de notre pays comme un monstre. Et pourtant ! Et pourtant ! Qui c’est qui s’intéresse aujourd’hui à Robespierre ? Je vous le donne en 1000, essayez de trouver, faites un effort, quoi ! Vous ne trouvez pas : bon, je vais vous le dire : ce sont les gens de RFI ! Manifestement, Robespierre est pour eux quelqu’un d’intéressant, quelqu’un qui pourrait être une sorte de modèle ! Un bon camarade, quoi ! C’est la raison pour laquelle LFI a organisé à Arras un colloque sur Robespierre, colloque qui ne chargeait franchement  pas le bonhomme, comme vous pouvez l’imaginer! Pour l’extrême gauche, Robespierre est peut-être, pourquoi pas, un modèle à suivre. Bigre de bougre, je pars dès demain en Patagonie. Pour vous couper l’appétit définitivement si vous êtes à table , je rajouterai que les guerres extérieures menées par les révolutionnaires jusqu’à l’arrivée au pouvoir de Napoléon engendreront environ 500 000 morts, et les guerres napoléoniennes seront la cause d’environ 3 millions de morts, certains historiens estimant que ce chiffre de 3 millions est totalement minoré. Ainsi, de la fin de la monarchie en 1789 au retours de la monarchie en 1814, les gouvernants français auront généré 4 millions de morts au minimum, et autant de blessés. Bien joué, les gars !  

Mais revenons à l’extrême gauche. Dans le style robespierien, les attaques verbales  quotidiennes et ultra violentes de l’extrême gauche contre tous ceux qui s’opposent à elle, qu’il s’agisse de personnes physiques, de médias, d’institutions, de personnel politique etc. traduisent un état pathologique haineux chez ces personnes, qui n’ont qu’une idée en tête : faire la révolution, faire table rase du passé, bâtir un monde pur et merveilleux. Les régimes communistes qui ont voulu faire table rase du passé ont généré la modique somme de plus de 100 millions de morts et ont détruit un nombre considérable de pays. Voilà un beau modèle pour nos bons Français gauchistes, qui n’ont pas manqué d’inviter à la dernière fête de l’humanité la nièce de Fidel Castro, le célèbre et puissant dictateur communiste de Cuba. Décidément, l’histoire est un éternel recommencement ! Du coup, c’est décidé, je prends demain l’avion pour la Patagonie. Le petit problème, c’est qu’il n’y a pas de piste d’atterrissage pour m’accueillir. On verra bien.

Mes Libertés Politiques - La violence comme programme

Pour ce nouvel épisode de "Chocs du monde", le magazine des crises et de la prospective internationale de TVL, Edouard Chanot reçoit le géopolitologue Alexandre del Valle.

La realpolitik américaine commence-t-elle à porter ses fruits ? Poutine doit discuter avec le président finlandais Alexander Stubb et le premier ministre norvégien Jonas Gahr Store. A l’ordre du jour : un potentiel accord de paix sur l’Ukraine. Le tandem de négociateurs américains Kushner et Witkoff est à la manœuvre.

Le tempo diplomatique accélère, après plusieurs semaines de bras de fer entre Trump et Zelensky. Elon Musk a fustigé le fossé grandissant en Ukraine entre l’élite profiteuse de guerre, arrosée par les milliards d’aide occidentale, et accuse Kiev d’avoir utilisé Starlink pour les frappes de drone dans la profondeur russe. "Zelensky doit partir", a-t-il aussi déclaré.

Bientôt la fin ?

Alexandre del Valle est l'auteur de l'essai Le nouvel ordre post-occidental: Comment la guerre en Ukraine et le retour de Trump accélèrent la grande bascule géopolitique (éd. L’Artilleur).

Chocs du monde avec Alexandre del Valle - Trump et Musk contre Zelensky : la realpolitik américaine s’accélère

Poète et éditeur, Daniel Habrekorn a consacré sa vie aux mots et à ceux qui les font vivre. Dans "Journal intermittent 1982-2000", publié chez Via Romana, il ouvre les carnets d’une existence nourrie de littérature. Lectures, voyages, amours et blessures composent ce portrait intime d’un homme de lettres. De Baudelaire à Léon Bloy, ses compagnons d’écriture invitent à regarder notre époque autrement. Pourquoi écrire ? Que transmettre ? Et que peut la poésie face à la brutalité de notre monde ?

Ces questions prennent une résonance particulière lorsqu’apparaît le Bataclan qui depuis le 13 novembre 2015 reste associé à l’horreur de l’attentat islamiste. En effet, cette salle mythique, liée à sa famille et où il a vécu vingt et un ans, appartient à son histoire personnelle. Comment en raconter encore les artistes, les spectacles et les jours heureux sans effacer la tragédie ? Un entretien sur la littérature, la mémoire et les mots qui nous restent face à l’indicible.

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Zoom - Daniel Habrekorn : Du bonheur de la poésie à la tragédie du Bataclan

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