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Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.
Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation
Pour cet épisode consacré à la défense identitaire, l’invité spécial d’Eric Morillot est Hugo Deux dit "Némésis", un champion de MMA avec un palmarès de 5 victoires pour une seule défaite. N’allez pas croire que c’est un cogneur sans âme, bien au contraire et c’est même un champion du combat identitaire qui place son engagement au-dessus de tout. Il écrit sur son compte Instagram : "Je suis identitaire, catholique, patriote, nationaliste, et je ne me renierai pour aucun journaliste, aucun média, aucun sponsor ou lobby".
A l’issu d’un combat victorieux en 2025, lorsque la présentatrice lui demande ses impressions, il s’adresse aux Français en disant : "Ici aussi, il faut se battre. Prenez une femme, un homme, faites des enfants. Ne cédez pas au nihilisme et vive la France, pour toujours éternelle". Côté patriotisme, il ne se paie pas de mots : il a servi son pays au sein de l’armée française et de la gendarmerie, des engagements qui ont renforcé sa rigueur, son sens du devoir et sa détermination.
Un Bistro avec Alice Cordier, Garen Shnorhokian, Myriam Palomba et Majid Oukacha. Ils évoquent la déchristianisation, le déracinement et même, la perte de repères profonds des Français.
Dans un pays où l’on évoque désormais sans détour le spectre d’une "guerre civile", une question dérangeante s’impose : assistons-nous à la fin du peuple français ?
A l’issu d’un combat victorieux en 2025, lorsque la présentatrice lui demande ses impressions, il s’adresse aux Français en disant : "Ici aussi, il faut se battre. Prenez une femme, un homme, faites des enfants. Ne cédez pas au nihilisme et vive la France, pour toujours éternelle". Côté patriotisme, il ne se paie pas de mots : il a servi son pays au sein de l’armée française et de la gendarmerie, des engagements qui ont renforcé sa rigueur, son sens du devoir et sa détermination.
Un Bistro avec Alice Cordier, Garen Shnorhokian, Myriam Palomba et Majid Oukacha. Ils évoquent la déchristianisation, le déracinement et même, la perte de repères profonds des Français.
Dans un pays où l’on évoque désormais sans détour le spectre d’une "guerre civile", une question dérangeante s’impose : assistons-nous à la fin du peuple français ?
Epstein, wokisme, identité, ça balance à Bistro Libertés
Au programme ce soir, les nouveaux pourparlers pour la paix en Ukraine. A partir de ce mercredi, un sommet trilatéral se tenait à Abou Dhabi aux Emirats arabes unis et personne ne semble nourrir l’espoir de voir naître un compromis.
En Libye, le fils de Mouammar Kadhafi, Saïf al-Islam Kadhafi, a à son tour été assassiné par un commando de 4 hommes. 15 ans après l’intervention de l’OTAN et de Nicolas Sarkozy qui a plongé le pays dans le chaos, l’espoir de réconciliation nationale qu’il incarnait selon ses partisans semble mort avec lui.
Et nous évoquerons ensuite un phénomène dans la sphère politique : les agressions d’élus.
En Libye, le fils de Mouammar Kadhafi, Saïf al-Islam Kadhafi, a à son tour été assassiné par un commando de 4 hommes. 15 ans après l’intervention de l’OTAN et de Nicolas Sarkozy qui a plongé le pays dans le chaos, l’espoir de réconciliation nationale qu’il incarnait selon ses partisans semble mort avec lui.
Et nous évoquerons ensuite un phénomène dans la sphère politique : les agressions d’élus.
Paix en Ukraine : Le nouvel échec de Zelensky ? - JT du mercredi 4 février 2026
C'est l’un des affrontements les plus célèbres de l’Antiquité. On en retient souvent quelques images fortes — Hannibal, les éléphants, les grandes batailles — et l’idée d’un choc inévitable entre deux puissances rivales. La réalité est pourtant plus complexe. Pendant longtemps, Rome et Carthage ne sont pas des ennemies. Elles signent des traités, définissent des zones d’influence, et cherchent à éviter l’affrontement direct. Ce n’est que progressivement, à partir du IIIᵉ siècle avant notre ère, que la rivalité se transforme en guerre ouverte, jusqu’à la destruction de Carthage en 146 avant J.-C.
Pour comprendre comment on passe de l’alliance à l’affrontement, pourquoi les guerres puniques éclatent, comment Rome finit par l’emporter et ce que cela change durablement en Méditerranée, "Passé-Présent" reçoit Michel Fauquier, auteur de "Rome et Carthage, 509–29 avant J.-C." (Armand Colin, 2020).
Pour comprendre comment on passe de l’alliance à l’affrontement, pourquoi les guerres puniques éclatent, comment Rome finit par l’emporter et ce que cela change durablement en Méditerranée, "Passé-Présent" reçoit Michel Fauquier, auteur de "Rome et Carthage, 509–29 avant J.-C." (Armand Colin, 2020).
Passé-Présent avec Michel Fauquier - Rome contre Carthage
Pour ce nouvel épisode de "Chocs du monde", le magazine des crises et de la prospective internationale de TVL, Edouard Chanot reçoit Lionel Rondouin, cadre de l'Institut Iliade.
Était-ce un revirement ? Depuis le début de l'année et l'explosion de la révolte iranienne, le président américain a multiplié les avertissements face à Téhéran, dépêché une flotte de guerre dans la zone. Il a semblé encourager les manifestants, twittant "l'aide arrive", avant concrètement de se dédire et de déclarer vouloir négocier un accord. Hier, le président iranien, Massoud Pezechkian, a demandé l'ouverture de pourparlers sur le nucléaire à son administration, alors que les flottes iranienne, russe et chinoise mènent des manœuvres conjointes dans le très stratégique détroit d'Ormuz.
Était-ce un revirement ? Depuis le début de l'année et l'explosion de la révolte iranienne, le président américain a multiplié les avertissements face à Téhéran, dépêché une flotte de guerre dans la zone. Il a semblé encourager les manifestants, twittant "l'aide arrive", avant concrètement de se dédire et de déclarer vouloir négocier un accord. Hier, le président iranien, Massoud Pezechkian, a demandé l'ouverture de pourparlers sur le nucléaire à son administration, alors que les flottes iranienne, russe et chinoise mènent des manœuvres conjointes dans le très stratégique détroit d'Ormuz.
Chocs du monde avec Lionel Rondouin - Puissance américano-israélienne : la fin de l’invincibilité ?
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