Bistro Libertés

Bistro Libertés avec Charles Prats : Fraude sociale : qui sont les voleurs ?

Publiée le 09/10/2020
Son livre "Cartel des fraudes" a fait l'effet d'une bombe : 5 millions de "fantômes" bénéficient indument de nos prestations sociales pour la somme annuelle de 50 milliards d'euros ! Dans Bistro Libertés, le magistrat Charles Prats révèle tout de la grande fraude "connection" : nos 3 doyens ont 128 ans, l'AME profite aux trafiquants de drogue, la Sécu finance le djihad. A ses côtés, deux experts de poids : l'économiste Philippe Murer et le journaliste Nicolas Vidal. Qui sont les fraudeurs, les voleurs ? Réponse dans ce Bistro mené à un rythme d'enfer et qui fait sauter tous les tabous ! Au programme des débats : 00:24:07 1) Fraude sociale ou gabegie générale ? La fraude sociale est-elle le révélateur d’un Etat-gabegie qui finance et ne contrôle financièrement plus rien ? Et qui dilapide l’argent public tout en imposant aux citoyens une perpétuelle hausse des impôts et des taxes ? 01:16:02 2) Révolte sociale ou révolte générale ? Devant les injustices sociales et la crise économique dont le Covid a été le révélateur, peut-on s’attendre à une sourde révolte sociale ou à un embrasement général et d’une intensité plus forte que le mouvement des Gilets Jaunes ?

Didier Raoult : le grand clash à Bistro Libertés

Publiée le 10/06/2026

Les professeurs Christian Perronne et Didier Raoult sont les deux invités de ce "Bistro Libertés". Ces deux grands spécialistes des maladies infectieuses, connus pour avoir contesté la politique sanitaire lors de l’épisode du COVID, sont accompagnés par Myriam Palomba, Charbel Lakisse et Mike Borowski.

Ils évoquent l’actualité marquée par la découverte de scandales sur la pédophilie en France mais surtout sur la tentation totalitaire dans les politiques de santé. L'apparition de l'hantavirus a réveillé les vieux démons : tout de suite, les médias se sont mis en ordre de bataille, transformant trois morts sur un bateau de croisière en menace mondiale. Dans le même temps, les gouvernements ont sorti les vieux réflexes : quarantaines, décrets d'urgence, contrôle des déplacements.

Entre médias aux ordres et science devenue simple outil du pouvoir, une question s'impose : la seule vérité autorisée serait-elle désormais celle qu'on nous impose ?