Bistro Libertés

Bistro Libertés avec Charles Prats : Fraude sociale : qui sont les voleurs ?

Publiée le 09/10/2020
Son livre "Cartel des fraudes" a fait l'effet d'une bombe : 5 millions de "fantômes" bénéficient indument de nos prestations sociales pour la somme annuelle de 50 milliards d'euros ! Dans Bistro Libertés, le magistrat Charles Prats révèle tout de la grande fraude "connection" : nos 3 doyens ont 128 ans, l'AME profite aux trafiquants de drogue, la Sécu finance le djihad. A ses côtés, deux experts de poids : l'économiste Philippe Murer et le journaliste Nicolas Vidal. Qui sont les fraudeurs, les voleurs ? Réponse dans ce Bistro mené à un rythme d'enfer et qui fait sauter tous les tabous ! Au programme des débats : 00:24:07 1) Fraude sociale ou gabegie générale ? La fraude sociale est-elle le révélateur d’un Etat-gabegie qui finance et ne contrôle financièrement plus rien ? Et qui dilapide l’argent public tout en imposant aux citoyens une perpétuelle hausse des impôts et des taxes ? 01:16:02 2) Révolte sociale ou révolte générale ? Devant les injustices sociales et la crise économique dont le Covid a été le révélateur, peut-on s’attendre à une sourde révolte sociale ou à un embrasement général et d’une intensité plus forte que le mouvement des Gilets Jaunes ?

Ernotte et France TV : la grande magouille ? Bistro Libertés avec Jean-Jacques Cordival

Publiée le 01/04/2026

Delphine Ernotte qui avait lancé la traque aux "mâles blanc de plus de 50 ans" est reconduite pour un 3ème mandat à la présidence de France Télévisions. 

Pendant ce temps, la commission d’enquête sur l’audiovisuel public n’en finit pas de faire des vagues et pointe sa gestion calamiteuse : gestion opaque, copinage, choix éditoriaux contestés et manque de transparence.

Pour en parler, Éric Morillot a réuni un plateau de spécialistes de l’audiovisuel avec le grand syndicaliste Jean-Jacques Cordival entouré de Béatrice Rosen, Mike Borowski, Adrien Abauzit et Greg Tabibian.

 

Ancien cadre de France Télévisions, Jean-Jacques Cordival devient président de la Fédération CGC des Médias et secrétaire général du Syndicat National des Personnels de la Communication et de l’Audiovisuel. Il est auditionné par la commission d’enquête. Un témoignage que son talentueux et tenace rapporteur Charles Alloncle résume ainsi : "Il a dénoncé l’incapacité de Delphine Ernotte à réduire la masse salariale de France Télévisions. Malgré près de 2 300 salariés en moins, la masse salariale est pourtant passée de 894 millions d’euros à son arrivée à près d’un milliard d’euros aujourd’hui. Pire, il souligne que la masse salariale de TF1 ne représente que 18 % de son chiffre d’affaires, quand elle s'élève à 40 % pour France Télévisions".

C’est un chaud partisan du service public et il dénonce la concentration du secteur audiovisuel autour de grands groupes privés. Il défend une vision d’un service public plus indépendant et mieux protégé. Et pourtant, il n’est pas apprécié par la très gauchiste CGT, ni par la justice : il sera débouté de sa plainte en diffamation contre plusieurs militants de la CGT de France Télévisions.

C’est un véritable gardien du paysage audiovisuel français : il a mené des actions judiciaires ou plaintes concernant des conflits d’intérêts, la mauvaise gestion des ressources et des avantages jugés indus.

Candidat à la présidence de France TV en 2005, il s’oppose 10 ans plus tard à la nomination de Delphine Ernotte, totalement inexpérimentée puisqu’elle a fait toute sa carrière cher Orange. Il considère que la nomination d’Ernotte est "entachée d’irrégularités, marquée par un manque de transparence et biaisée dès le départ". Il est donc allé jusqu’à déposer une plainte contre le processus de reconduction pour un troisième mandat. Il parle même de “mascarade” et de “grand n’importe quoi” concernant son processus de nomination.

Vous l’aurez compris, c’est une grande gueule que nous avons ce soir.