Bistro Libertés

Bistro Libertés avec Papacito : La haine anti-flics : l'escalade ?

Publiée le 08/11/2019

La haine des policiers : l’escalade ?

Les forces de l’ordre font face à une multiplication des guets-apens, des actes de rébellion, de jets de projectiles et de tirs de mortiers. En moins d’un an, les violences dirigées contre les forces de sécurité ont augmenté de près de 15 %. Un "tout le monde déteste la police" qui trouve un écho jusqu’au sein des vrais Gilets Jaunes parfois victimes de violences ou d’erreurs policières. La haine des policiers : l’escalade ?

Le populisme en Europe : la stagnation ?

La défiance des populations envers les "partis de gouvernement" au profit de mouvements d’un type nouveau, qu’on appelle "populistes", est sans nul doute le fait le plus marquant depuis au moins deux décennies. Pour le philosophe Alain de Benoist, nous vivons le moment populiste ! Cependant, Matteo Salvini n’est plus au pouvoir, Boris Johnson piétine, l’Autrichien Heinz-Christian Strache a été sèchement remercié. Le populisme en Europe : panne et stagnation ? Papacito est un blogueur, vidéaste, acteur et scénariste de bande dessinée. Auteur et fondateur du blog FDP, il est connu pour ses prises de position carabinées.  Publié chez Ring, Il n’hésite pas à se mettre en scène dans les clips de son éditeur et sur les couvertures de ses livres. Dans « Le crépuscule des titans »,  en bon royaliste, il prend la défense du moyen âge et nous invite à libérer les héros de leurs tombeaux. Les bandes déssinées  « FDP » qu’il signe avec Marsault ont des tirages à faire pâlir les grandes maisons d’édition.  Il cartonne sur YouTube avec des vidéos frôlant le million de vues. Il bouleverse les tabous de notre société édulcorée.  Il choque, horrifie ou terrifie certains. Provocateur barbare pour les uns ou chevalier wisigoth pour les autres ; ce qui est certain,  c’est qu’il est un grand maître de la communication numérique.

Ernotte et France TV : la grande magouille ? Bistro Libertés avec Jean-Jacques Cordival

Publiée le 01/04/2026

Delphine Ernotte qui avait lancé la traque aux "mâles blanc de plus de 50 ans" est reconduite pour un 3ème mandat à la présidence de France Télévisions. 

Pendant ce temps, la commission d’enquête sur l’audiovisuel public n’en finit pas de faire des vagues et pointe sa gestion calamiteuse : gestion opaque, copinage, choix éditoriaux contestés et manque de transparence.

Pour en parler, Éric Morillot a réuni un plateau de spécialistes de l’audiovisuel avec le grand syndicaliste Jean-Jacques Cordival entouré de Béatrice Rosen, Mike Borowski, Adrien Abauzit et Greg Tabibian.

 

Ancien cadre de France Télévisions, Jean-Jacques Cordival devient président de la Fédération CGC des Médias et secrétaire général du Syndicat National des Personnels de la Communication et de l’Audiovisuel. Il est auditionné par la commission d’enquête. Un témoignage que son talentueux et tenace rapporteur Charles Alloncle résume ainsi : "Il a dénoncé l’incapacité de Delphine Ernotte à réduire la masse salariale de France Télévisions. Malgré près de 2 300 salariés en moins, la masse salariale est pourtant passée de 894 millions d’euros à son arrivée à près d’un milliard d’euros aujourd’hui. Pire, il souligne que la masse salariale de TF1 ne représente que 18 % de son chiffre d’affaires, quand elle s'élève à 40 % pour France Télévisions".

C’est un chaud partisan du service public et il dénonce la concentration du secteur audiovisuel autour de grands groupes privés. Il défend une vision d’un service public plus indépendant et mieux protégé. Et pourtant, il n’est pas apprécié par la très gauchiste CGT, ni par la justice : il sera débouté de sa plainte en diffamation contre plusieurs militants de la CGT de France Télévisions.

C’est un véritable gardien du paysage audiovisuel français : il a mené des actions judiciaires ou plaintes concernant des conflits d’intérêts, la mauvaise gestion des ressources et des avantages jugés indus.

Candidat à la présidence de France TV en 2005, il s’oppose 10 ans plus tard à la nomination de Delphine Ernotte, totalement inexpérimentée puisqu’elle a fait toute sa carrière cher Orange. Il considère que la nomination d’Ernotte est "entachée d’irrégularités, marquée par un manque de transparence et biaisée dès le départ". Il est donc allé jusqu’à déposer une plainte contre le processus de reconduction pour un troisième mandat. Il parle même de “mascarade” et de “grand n’importe quoi” concernant son processus de nomination.

Vous l’aurez compris, c’est une grande gueule que nous avons ce soir.