Bistro Libertés

Bistro Libertés - Bruxelles, OTAN, immigration : la France soumise ?

Publiée le 11/06/2025

Que ce soit pour la politique intérieure ou extérieure, nos gouvernements préfèrent la soumission au courage. C’est le thème de cet épisode de "Bistro Libertés" évoqué dans ces deux débats :

- La France de Macron : un Etat faible face aux voyous ?

- Macron : plus proche de l’Ukraine que de la France ?

 

Pour en parler, Eric Morillot a réuni cinq personnalités que vous appréciez particulièrement :

- Florian Philippot, président des patriotes, est la preuve qu’un énarque peut avoir des convictions. Ce souverainiste sera un précieux soutien pour les Gilets jaunes et pour les opposants à la politique sanitaire des années COVID. Il est apprécié à TVL pour la rigueur et la clarté de ses positions.

- Régis Le Sommier est grand reporter, chroniqueur à CNEWS, Radio Courtoisie, au JDD, et ancien directeur adjoint du magazine Paris Match. Il est le fondateur en 2022 du média Omerta. Il a publié cette année "Qui est le diable : l'autre ou l'Occident ?".

- François Bousquet : son 11ème livre "Le racisme antiblanc : l’enquête interdite" est noté 4,8 sur 5 par les lecteurs d’Amazon. Il a été journaliste au Figaro Magazine, à Valeurs actuelles, au Spectacle du Monde. Proche d’Alain de Benoist, il est rédacteur en chef de la revue élément. Il dirige les éditions de la Nouvelle Librairie.

- Radouan Kourak, journaliste et chroniqueur politique d’abord à C8 puis à CNEWS. Il vient de publier "Léon XIV : un pape pour un monde en crise". Il est chef du service politique du magazine Entrevue.

- Greg Tabibian : sa chaîne "j’suis pas content TV" affiche des scores à 6 chiffres. Derrière le masque de l’humoriste se cache un brillant analyste politique.

Ernotte et France TV : la grande magouille ? Bistro Libertés avec Jean-Jacques Cordival

Publiée le 01/04/2026

Delphine Ernotte qui avait lancé la traque aux "mâles blanc de plus de 50 ans" est reconduite pour un 3ème mandat à la présidence de France Télévisions. 

Pendant ce temps, la commission d’enquête sur l’audiovisuel public n’en finit pas de faire des vagues et pointe sa gestion calamiteuse : gestion opaque, copinage, choix éditoriaux contestés et manque de transparence.

Pour en parler, Éric Morillot a réuni un plateau de spécialistes de l’audiovisuel avec le grand syndicaliste Jean-Jacques Cordival entouré de Béatrice Rosen, Mike Borowski, Adrien Abauzit et Greg Tabibian.

 

Ancien cadre de France Télévisions, Jean-Jacques Cordival devient président de la Fédération CGC des Médias et secrétaire général du Syndicat National des Personnels de la Communication et de l’Audiovisuel. Il est auditionné par la commission d’enquête. Un témoignage que son talentueux et tenace rapporteur Charles Alloncle résume ainsi : "Il a dénoncé l’incapacité de Delphine Ernotte à réduire la masse salariale de France Télévisions. Malgré près de 2 300 salariés en moins, la masse salariale est pourtant passée de 894 millions d’euros à son arrivée à près d’un milliard d’euros aujourd’hui. Pire, il souligne que la masse salariale de TF1 ne représente que 18 % de son chiffre d’affaires, quand elle s'élève à 40 % pour France Télévisions".

C’est un chaud partisan du service public et il dénonce la concentration du secteur audiovisuel autour de grands groupes privés. Il défend une vision d’un service public plus indépendant et mieux protégé. Et pourtant, il n’est pas apprécié par la très gauchiste CGT, ni par la justice : il sera débouté de sa plainte en diffamation contre plusieurs militants de la CGT de France Télévisions.

C’est un véritable gardien du paysage audiovisuel français : il a mené des actions judiciaires ou plaintes concernant des conflits d’intérêts, la mauvaise gestion des ressources et des avantages jugés indus.

Candidat à la présidence de France TV en 2005, il s’oppose 10 ans plus tard à la nomination de Delphine Ernotte, totalement inexpérimentée puisqu’elle a fait toute sa carrière cher Orange. Il considère que la nomination d’Ernotte est "entachée d’irrégularités, marquée par un manque de transparence et biaisée dès le départ". Il est donc allé jusqu’à déposer une plainte contre le processus de reconduction pour un troisième mandat. Il parle même de “mascarade” et de “grand n’importe quoi” concernant son processus de nomination.

Vous l’aurez compris, c’est une grande gueule que nous avons ce soir.