Bistro Libertés
Bistro Libertés - Immigration, décadence : Bercoff se lâche
André Bercoff est l’invité spécial d’Eric Morillot. C’est un journaliste de grande renommée et un écrivain très prolixe avec 57 ouvrages écrits ou co-écrits. Son émission sur Sud Radio est très suivie. On le voyait jadis aux côtés de l’intelligentsia de gauche. Il côtoie maintenant Charles Gave, Pierre Cassen et pendant le covid, Christian Perronne ou Alexandra Henrion-Caude. Il a même osé donner la parole à Renaud Camus. Cette ouverture d’esprit lui vaut d’être estampillé "complotiste" par tous les psychorigides du politiquement correct.
Au programme de cette épisode :
1) Douce France, cher pays de mon enfance ? C’était mieux avant : gros mot ou évidence ? Que reste-t-il de la France d’antan ? Comment enrayer la décadence ?
2) Relations internationales : sortons-nous de l’ère post-1945 ? Comment expliquer ce bouleversement ? Qui dominera cette nouvelle donne mondiale ? Quel sera le rôle de la France sur ce nouvel échiquier ?
Bistro Libertés - Marine/Racaille : où est la justice ?
La justice frappe Marine Le Pen mais ferme les yeux sur les exactions des antifas et des racailles.
Dans l’émission "Bistro Libertés", ce sujet brûlant est évoqué avec deux nouveaux venus : Le Jarl, figure emblématique de la résistance face à l’ultra-gauche, et Liselotte Dutreuil, rédactrice en chef de Ligne Droite, la matinale de Radio Courtoisie. Ils sont accompagnés par Jean-Eudes Gannat et Greg Tabibian, fondateur de la chaîne "J’suis pas content !".
Le Jarl est un influenceur YouTube qui vient de publier un livre en tête des ventes sur Amazon, affichant une note de 4,6/5, de quoi faire rêver bien des écrivains chevronnés. Son titre évocateur, "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire", ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs.
Il s’est particulièrement illustré ces quinze derniers jours à la suite des incidents du 8 mars à la boîte de nuit Le 1988, qu’il codirige et dont il assure la sécurité. Ce soir-là, des antifas et des casseurs viennent harceler les clients, tandis que la police refuse d’intervenir. Avec son équipe de sécurité, il parvient à repousser les assaillants sans effusion de sang. Pourtant, l’affaire se conclut par la fermeture de l’établissement, son licenciement et son interdiction d’exercer.
Liselotte Dutreuil, quant à elle, est une journaliste qui étonne par son franc-parler, la justesse de ses analyses et la fermeté de ses convictions. À l’antenne, elle dénonce inlassablement les outrances des ennemis de la France.
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