Bistro Libertés
Bistro Libertés - Immigration, décadence : Bercoff se lâche
André Bercoff est l’invité spécial d’Eric Morillot. C’est un journaliste de grande renommée et un écrivain très prolixe avec 57 ouvrages écrits ou co-écrits. Son émission sur Sud Radio est très suivie. On le voyait jadis aux côtés de l’intelligentsia de gauche. Il côtoie maintenant Charles Gave, Pierre Cassen et pendant le covid, Christian Perronne ou Alexandra Henrion-Caude. Il a même osé donner la parole à Renaud Camus. Cette ouverture d’esprit lui vaut d’être estampillé "complotiste" par tous les psychorigides du politiquement correct.
Au programme de cette épisode :
1) Douce France, cher pays de mon enfance ? C’était mieux avant : gros mot ou évidence ? Que reste-t-il de la France d’antan ? Comment enrayer la décadence ?
2) Relations internationales : sortons-nous de l’ère post-1945 ? Comment expliquer ce bouleversement ? Qui dominera cette nouvelle donne mondiale ? Quel sera le rôle de la France sur ce nouvel échiquier ?
Viré par Ernotte, Tex témoigne à Bistro Libertés
Un mois après la venue de Patrick Sébastien, voici le deuxième volet de "Bistro Libertés" consacré aux médias mainstream, faisant ainsi écho au travail en cours de la commission d’enquête parlementaire sur France Télévisions et Radio France avec son rapporteur le député UDR Charles Alloncle.
Pour en parler, l’invité spécial d’Eric Morillot est l’acteur, humoriste et animateur TEX bien connu des Français. Cette victime de la radicalisation wokiste est parmi nous ce soir aux côtés Ivan Rioufol, Myriam Palomba, Didier Maïsto qui ont également subi l’ostracisme de la gauche médiatique. Le financier (ex-Lagardère) Bruno Capron fait son entrée chez les sociétaires de l’émission.
Artiste complet, Tex partagera sa vie professionnelle entre le cabaret, le théâtre, la radio et la télévision. On le retrouve aux côtés d’Artur dans Les matinales sur Europe 2 puis France Bleu et RTL. A la télévision, c’est surtout sur le service public qu’on le retrouve avec des émissions cultes comme La classe, Les Z’amours, Intervilles, Fort Boyard et l’Eurovision. Le moins que l’on puisse dire est que sa carrière télévisuelle est couronnée de succès et que son public est toujours au rendez-vous. Pourtant, il est licencié par France 2 pour la reprise d’une vielle blague de Francis Blanche considérée comme sexiste par la chaîne. Ce prétexte s’inscrit dans la série des charrettes du service public lors de la présidence de France Télévisions de Delphine Ernotte. Elle avait en 2015 prononcé une fatwa contre les mâles blancs de plus de 50 ans.
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