Bistro Libertés
Bistro Libertés - Pape François : visionnaire ou fossoyeur ?
Au programme de ce "Bistro Libertés" consacré au décès du pape François :
1) Le pontificat de François, ouverture pastorale ou dérive doctrinale ?
2) L'Église se soumet-elle à l’idéologie woke ?
Pour en parler, Eric Morillot à réuni pour ce Bistro :
- Frigide Barjot : humoriste et chroniqueuse au tempérament atypique, elle défend Benoît XVI (contesté pour son orthodoxie catholique), épouse la cause des chrétiens d'Orient, soutient La Manif pour tous, milite contre la PMA et l’euthanasie.
- Greg Tabibian : figure marquante du paysage médiatique avec sa chaîne "j’suis pas content TV" qui affiche des scores à 6 chiffres.
- Liselotte Dutreuil : journaliste et rédactrice en chef de Ligne Droite, la matinale de Radio Courtoisie.
- Jean-Eudes Gannat : militant national-catholique, lanceur d’alerte, fondateur du collectif L'Alvarium et porte-parole du Mouvement Chouan.
- Adrien Abauzit : avocat mais surtout écrivain prolixe avec 17 publications à son actif dont "La gauche est une maladie mentale". Il a une vision très critique de l’évolution de l’Eglise à partir de la deuxième moitié du XXème siècle.
Didier Raoult : le grand clash à Bistro Libertés
Les professeurs Christian Perronne et Didier Raoult sont les deux invités de ce "Bistro Libertés". Ces deux grands spécialistes des maladies infectieuses, connus pour avoir contesté la politique sanitaire lors de l’épisode du COVID, sont accompagnés par Myriam Palomba, Charbel Lakisse et Mike Borowski.
Ils évoquent l’actualité marquée par la découverte de scandales sur la pédophilie en France mais surtout sur la tentation totalitaire dans les politiques de santé. L'apparition de l'hantavirus a réveillé les vieux démons : tout de suite, les médias se sont mis en ordre de bataille, transformant trois morts sur un bateau de croisière en menace mondiale. Dans le même temps, les gouvernements ont sorti les vieux réflexes : quarantaines, décrets d'urgence, contrôle des déplacements.
Entre médias aux ordres et science devenue simple outil du pouvoir, une question s'impose : la seule vérité autorisée serait-elle désormais celle qu'on nous impose ?
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