Bistro Libertés

Bistro Libertés - Philippot / Poisson : Surveillance de masse et wokisme !

Publiée le 02/12/2021
Deux invités de marque pour ce nouveau numéro de Bistro Libertés : Florian Philippot et Jean-Frédéric Poisson. Ils sont tous les deux candidats à l'élection présidentielle. Amis ou frères ennemis, réponse dans ce Bistro où l'on évoque la surveillance de masse en raison de la crise sanitaire et l'idéologie du wokisme ! Autour de Martial Bild, on retrouve aussi Nicolas Vidal pour Putsch Media, Marc Eynaud de Boulevard Voltaire et Pierre Marin. Un Bistro Libertés qui porte bien son nom, c'est maintenant !

Rapport Alloncle : L'audiovisuel public dynamité ? - Florian Philippot dans Bistro Libertés

Publiée le 29/04/2026

1) Après des mois d’auditions et de travaux, le rapport porté par Charles Alloncle met le gouvernement face à ses responsabilités. Faut-il enfin réformer un audiovisuel public jugé trop coûteux et de plus en plus contesté par une partie des Français ? Ou assistera-t-on, une fois encore, à un enterrement discret d’un dossier explosif ? Dans un contexte de déficits records et de tensions budgétaires, la question devient centrale : l’exécutif aura-t-il le courage politique de s’attaquer à un système financé par les contribuables mais accusé de ne plus refléter la diversité du pays ? Ce rapport peut-il marquer un véritable tournant… ou confirmer l’impuissance du pouvoir ?
2 ) La guerre en Iran bouleverse l’équilibre mondial et fait peser une menace directe sur le détroit d’Ormuz, point stratégique du commerce pétrolier. Fermetures, tensions, perturbations : les conséquences sont déjà visibles. Et pendant que la situation s’aggrave, la France encaisse.Après la mort de deux soldats français au Moyen-Orient, Emmanuel Macron multiplie les hommages… sans infléchir sa stratégie. Sur le plan intérieur, même immobilisme : aucune baisse des taxes sur le carburant, alors que les prix du pétrole flambent et que la facture explose pour les Français. Résultat : une pression croissante à la pompe, et une question de plus en plus brûlante : les Français doivent-ils payer le prix de crises qu’ils ne maîtrisent pas ?