Bistro Libertés

Bistro Libertés - Philippot / Poisson : Surveillance de masse et wokisme !

Publiée le 02/12/2021
Deux invités de marque pour ce nouveau numéro de Bistro Libertés : Florian Philippot et Jean-Frédéric Poisson. Ils sont tous les deux candidats à l'élection présidentielle. Amis ou frères ennemis, réponse dans ce Bistro où l'on évoque la surveillance de masse en raison de la crise sanitaire et l'idéologie du wokisme ! Autour de Martial Bild, on retrouve aussi Nicolas Vidal pour Putsch Media, Marc Eynaud de Boulevard Voltaire et Pierre Marin. Un Bistro Libertés qui porte bien son nom, c'est maintenant !

Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?

Publiée le 24/06/2026

L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.

Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.

 

Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.

Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.

Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?