Politique Eco

Politique & Eco n°200 - Gilets Jaunes : une crise aux racines anciennes et profondes

Publiée le 28/01/2019
Avec Claude Reichman président du mouvement pour la liberté de la protection sociale

1. Le réveil du peuple français

- Le cœur des revendications : vivre de son travail et participer à la vie de la nation - Comparaison avec la Rome antique, la ploutocratie créa les tribuns de la plèbe : une institution pérenne - L’Insee et Eurostat comparables aux augures romaines - La France en colère, appellation déposée intuitivement il y a 20 ans par Claude Reichman à LINPI - Mais où vivent donc ceux qui nous gouvernent ? - La rhétorique des manants : ceux qui restent en place en raison de la hausse des carburants et des contrôles de vitesse par la volonté des technocrates - Et pendant ce temps, Macron parle de mobilité, il rêve de Californie avec la start-up France - Un président autiste et brutal, une volonté de briser le peuple

2. La Commission de Bruxelles et ses responsabilités dans la crise des Gilets Jaunes

- Un point de vue original, la non application des règles sur la protection sociale - La Commission menace la Pologne et les pays dissidents de l’Europe centrale mais se montre faible vis-à-vis de la France quand elle n’applique pas ses directives - Les directives de 92 et leur entrée dans la loi française - Pourquoi n’applique-t-on pas la loi ? - Un gisement de pouvoir d’achat le seul possible aujourd’hui refusé par la France - Un coup d’Etat politique acté par les tribunaux qui poursuivent tous ceux qui préconisent la mise en concurrence - Lettre des libérés à M. Junker - Circulez, il n’y a rien à voir ! Un régime de censure et d’auto censure médiatique - Question sur la concurrence : pourquoi les mutuelles ont-elles néanmoins augmenté leurs tarifs ? Réponse, elles sont dans un marché réglementé non concurrentiel

3. Perspectives d’avenir pour les Gilets Jaunes et la France

- La Commission européenne : un modèle français : jacobinisme technocratique - Combattre le MPLS une corruption non pas morale mais mentale - Services juridiques entre les mains de la France - Une « marque » française - Commission européenne exécutive ou exécutante ? - Retour sur une violence sélective contre les Gilets Jaunes mais pas dans les banlieues et contre l’extrême gauche - Gilets Jaunes, une vraie menace d’illégitimité pour le pouvoir - La pensée des Gilets Jaunes, celle des essayistes politiques politiquement incorrects - L’écrasante responsabilité de l’Etat qui aurait du rendre la parole au peuple dès novembre 2018. Mais il a préféré la répression... - Les 10 milliards qu’il n’a pas et les débats pour rien - Longueur des discours : Macron fait moins bien que Fidel Castro - Macron Caligula (A. Camus) « parlez je ne vous écoute pas » mais ... je m’écoute parler - Les maires humiliés - La France des paroisses aux communes, 36 000 unités vivantes - Suppression du Sénat, du CESE, des regroupements de communes - Jean Paul Delevoye Haut commissaire pour basse besogne, la question des retraites - Demain le système de retraite « unique au monde » menacé de faillite - Une pyramide de Ponzi, un système Madoff, on fait payer aux entrants les bénéfices pour les entrés - Hausse des taux d’intérêt et menaces sur l’assurance vie convoitée par un Etat endetté

Conclusion : la nécessaire solidarité des Français, les semaines et les mois à venir seront décisifs, nous n’avons qu’un pays gardons le !

Politique & Eco avec Frédéric Baldan - Ursula von der Leyen bientôt en prison ?

Publiée le 31/03/2025

Pour qui travaille Ursula von der Leyen ? Entourée à Bruxelles de plusieurs dizaines de milliers de lobbystes, la présidente de la Commission européenne est au centre d'un vaste réseau de trafic d'influence. Avant même son arrivée à la tête de l'exécutif européen, Ursula von der Leyen était déjà membre de lobbys opaques : Forum économique mondial, Conférence de Munich sur la sécurité (financé par Lockheed Martin). Elle a également engraissé (indument) des cabinets de conseil comme McKinsey avec des centaines de millions d'euros lors de son passage au ministère allemand de la Défense entre 2013 et 2019. 

Sa gestion de la crise covid apparait aujourd'hui comme le plus grand scandale financier de l'histoire de l'UE. Les messages SMS qu'elle a échangé avec le patron du laboratoire Pfizer, Albert Bourla, pour négocier des contrats à hauteur de 35 milliards € restent encore secrets malgré les poursuites du New York Times et de nombreux collectifs. La "justice européenne", directement liée aux intérêts d'Ursula von der Leyen, la couvre encore mais pour combien de temps ? La digue commence-t-elle à se fissurer ? Sentant le vent tourner, la présidente de la Commission européenne augmente toujours plus les dépenses, au mépris du Pacte budgétaire, comme avec son plan de 200 milliards € lancé le 11 février pour développer l'intelligence artificielle ou encore le plan ReArm Europe pour 800 milliards €... le tout pour préparer son mystérieux projet de "Nouvelle Europe" (Das neue Europa) en lien avec l'Agenda 2030 de l'ONU...

Frédéric Baldan, auteur de "UrsulaGates : la compromission par les lobbys", qui a porté plainte contre Ursula von der Leyen, notamment pour corruption et prise illégale d'intérêts, affirme détenir les contrats négociés avec Albert Bourla. Il dénonce une violation des droits fondamentaux et compare l'UE à une plateforme de détournement et de blanchiment d'argent public. Il est l'invité de "Politique & Eco" pour un numéro historique !

 

A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : "Bayrou en mode été, Macron en mode alerte".

Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora. Pour télécharger gratuitement le dernier rapport de Philippe Béchade, cliquez ici