Bistro Libertés
La police débarque à Bistro Libertés avec Bruno Attal
Dans cette période de violences policières, Eric Morillot et ses sociétaires (Myriam Palomba, Oliv Oliv, Mike Borowski et Didier Maïsto) ont choisi d’inviter Bruno Attal, le flic qui murmure à l’oreille d’Eric Zemmour. Ce syndicaliste est le grand témoin de la police pour Hanouna à TPMP où on l’apprécie pour ses clashes et ses claironnements. Cela donne un "Bistro Libertés" très très mouvementé à ne pas manquer !
Au sommaire de cet épisode :
1) Police : une violence légitime ?
Accusations de violences policières lors des manifestations contre les retraites : qu'en est-il vraiment ? Est-il possible de maintenir l'ordre sans violence ? Quel doit être le rôle de la police en démocratie ?
2) Les Français et la police : le désamour ?
Pourquoi la police est-elle autant dénigrée en France ? Quelle est la réalité des accusations dont elle fait l'objet ? Comment réhabiliter le travail de policier ?
Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?
L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.
Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.
Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.
Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.
Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?
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