Passé Présent
Le Nouveau Passé-Présent avec Philippe Pichot-Bravard : Au cœur de la régénération révolutionnaire
La Terreur occupe une place unique dans notre longue histoire. Elle est la mauvaise conscience de la République, la part d’ombre d’une révolution qui se revendiquait "populaire", "humanitaire" et "libératrice", et décida la mort violente de plusieurs centaines de milliers de personnes, hommes, femmes et enfants, dont les trois quarts appartenaient au peuple des laboureurs, des artisans et des journaliers. Elle demeure l’objet d’âpres controverses historiques. Les historiens se disputent encore aujourd’hui sur son ampleur, sur sa signification et sur son existence réelle. D’aucuns s’emploient à en minorer l’importance, à l’instar de Jean-Clément Martin. D’autres, au contraire, en font remonter l’origine dès le commencement de la Révolution. Pendant longtemps, les uns ont présenté la terreur comme une réponse aussi radicale que nécessaire aux menaces qui entouraient en 1793 la République française. Les autres relèvent, au contraire, que la terreur fut l’instrument indispensable de la politique de régénération de la société et de régénération de l’Homme poursuivie par les acteurs de la Révolution dès 1789.
Passé-Présent avec J-P et E. Samson : Les 50 ans du GIGN, la grande histoire d'une unité d'élite
Ils interviennent dans les situations les plus extrêmes : prises d’otages, attentats, détournements d’avion. Depuis plus de 50 ans, le GIGN est devenu l’une des unités d’élite les plus connues au monde. Pourtant, à l’origine, rien n’était écrit.
Au début des années 1970, la France découvre un nouveau type de violence : terrorisme international, forcenés retranchés, détournements d’avions. Les forces de sécurité traditionnelles ne sont pas préparées à ces crises inédites. Le drame des Jeux olympiques de Munich en 1972 marque une prise de conscience. Partout en Europe, les Etats décident de créer des unités spécialisées capables d’intervenir rapidement dans des situations où chaque minute peut coûter des vies. En France, cette mission va être confiée à une poignée de gendarmes. Sous l’impulsion de Christian Prouteau, ils vont inventer de nouvelles méthodes : négociation de crise, tir de précision, interventions coordonnées.
Peu à peu, cette petite unité va devenir une référence internationale. Des opérations spectaculaires, parfois suivies en direct par des millions de téléspectateurs, vont contribuer à forger sa réputation. Mais derrière l’image des hommes en noir, il y a aussi une histoire plus profonde : celle d’une doctrine, d’un esprit de corps et d’une unité qui a profondément transformé la manière de gérer les crises les plus graves. C’est cette histoire que "Passé-Présent" vous propose de découvrir aujourd’hui avec Jean-Philippe et Emmanuel Samson, auteurs de "GIGN, la grande histoire", paru aux éditions Pierre de Taillac.
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