Passé Présent
Le nouveau Passé-Présent : Désinformation et guerre psychologique
Guillaume Fiquet reçoit l'historienne Marie-Catherine Villatoux, pour son ouvrage "Guerres secrètes - Renseignement et opérations spéciales de la Grande Guerre à l'Afghanistan". Les guerres secrètes sont depuis toujours une réalité incontournable des luttes armées et constituent l’une des formes les plus subtiles et les plus abouties de l’art militaire. À l’ombre des regards, loin des médias et des observateurs, se déroule de manière permanente une guerre sourde, invisible et pourtant bien réelle. Les hommes qui la mènent servent au sein d’unités hautement spécialisées, rompues aux techniques dites "non conventionnelles" de la guerre, que les forces armées classiques ne peuvent généralement assurer pour des raisons qui tiennent tant à un manque d’instruction ou de disponibilité, qu’au caractère parfois discret, voire même clandestin, attaché à ces missions si particulières. Cet ouvrage est avant tout une invitation à la découverte de ces procédés non orthodoxes et du secret qui les entoure. Il couvre une période allant de la Grande Guerre aux conflits les plus récents – en passant par la Seconde Guerre mondiale, la guerre froide, les guerres d’Indochine, de Corée, d’Algérie et du Vietnam - à travers une série de récits et de cas emblématiques illustrant toute la gamme des actions spécifiques attachées aux guerres secrètes : renseignement, contre-espionnage, guerre psychologique, désinformation, opérations spéciales et clandestines…
Passé-Présent avec J-P et E. Samson : Les 50 ans du GIGN, la grande histoire d'une unité d'élite
Ils interviennent dans les situations les plus extrêmes : prises d’otages, attentats, détournements d’avion. Depuis plus de 50 ans, le GIGN est devenu l’une des unités d’élite les plus connues au monde. Pourtant, à l’origine, rien n’était écrit.
Au début des années 1970, la France découvre un nouveau type de violence : terrorisme international, forcenés retranchés, détournements d’avions. Les forces de sécurité traditionnelles ne sont pas préparées à ces crises inédites. Le drame des Jeux olympiques de Munich en 1972 marque une prise de conscience. Partout en Europe, les Etats décident de créer des unités spécialisées capables d’intervenir rapidement dans des situations où chaque minute peut coûter des vies. En France, cette mission va être confiée à une poignée de gendarmes. Sous l’impulsion de Christian Prouteau, ils vont inventer de nouvelles méthodes : négociation de crise, tir de précision, interventions coordonnées.
Peu à peu, cette petite unité va devenir une référence internationale. Des opérations spectaculaires, parfois suivies en direct par des millions de téléspectateurs, vont contribuer à forger sa réputation. Mais derrière l’image des hommes en noir, il y a aussi une histoire plus profonde : celle d’une doctrine, d’un esprit de corps et d’une unité qui a profondément transformé la manière de gérer les crises les plus graves. C’est cette histoire que "Passé-Présent" vous propose de découvrir aujourd’hui avec Jean-Philippe et Emmanuel Samson, auteurs de "GIGN, la grande histoire", paru aux éditions Pierre de Taillac.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :