Le samedi politique

Le Samedi Politique avec Jean-Philippe Tanguy - Covid, économie, Ukraine : la rentrée de tous les dangers

Publiée le 02/07/2022
C’est l’été et c’est la rentrée ! Deux semaines après les élections législatives privant Emmanuel Macron de majorité absolue, les députés ont fait leur rentrée. Parmi eux, Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme, membre du Bureau Politique et coordinateur national de l’Avenir Français. Le Rassemblement National, emmené par Marine Le Pen, est parvenu à glaner deux vice-présidences de l’Assemblée nationale mais c’est finalement Éric Coquerel qui a ravi, dans des conditions discutables, la prestigieuse présidence de la commission des finances au détriment de Jean-Philippe Tanguy (Voir l’émission "Corruption : le scandale qui peut tuer Macron"). Un tour de force signé NUPES qui présage de l’exercice législatif à venir, entre obstruction et guérilla parlementaire. Pourtant, les sujets à traiter dans les jours à venir sont cruciaux. D’abord, le projet de loi visant à prolonger l’état d’urgence sanitaire. De ce dernier, dépendra la possibilité ou non de rétablir le pass-sanitaire ou le pass-vaccinal et d’autres mesures coercitives. Egalement au programme, un texte sur le pouvoir d’achat des Français. Sur ce thème, le Rassemblement National entend défendre les classes moyennes, premières victimes de l’inflation, à l’instar des classes populaires. A ce titre, Jean-Philippe Tanguy revient également sur les conséquences économiques de la guerre en Ukraine, entre ceux qui profitent et ceux qui en souffrent, ainsi que sur l’action que devrait mener la France par la voie diplomatique pour œuvrer au retour de la paix.

Le Samedi Politique avec François Asselineau - UE : entre guerre, banqueroute et censure

Publiée le 16/09/2023

A moins d'un an des élections européennes, les défis à relever ne manquent pas. La nouvelle vague migratoire sur l'île de Lampedusa en Italie, avec près de 8 000 clandestins arrivés en quelques jours, à quelques semaines de l'anniversaire de l'arrivée au pouvoir de Giorgia Meloni, montre les carences des dirigeants européens, y compris ceux qui avaient fait montre de bonnes intentions.

L’Union européenne, résolument progressiste, a déjà prouvé qu'elle ne comptait pas être un rempart. La faillite diplomatique de nos pays, et tout particulièrement de la France d'Emmanuel Macron, avec le continent africain aggrave encore la situation et empêche d'encadrer efficacement les flux chroniques d'immigration illégale. L'étiolement progressif de la souveraineté populaire a conduit à une situation presque incroyable dans laquelle la France, comme de nombreuses autres nations, débloque des fonds pour un soutien à l'Ukraine sans jamais avoir convoqué les élus du Parlement. Une attitude qui grève les budgets déjà exsangues de notre pays mais qui poignarde aussi le porte-monnaie des Français par l'action des sanctions contre la Russie qui ont contribué à l'explosion des tarifs de l'énergie.

Pour François Asselineau, le président de l'UPR, la France doit passer par le FREXIT pour retrouver sa souveraineté nationale et reprendre son destin en main. Il sera tête de liste pour les prochaines élections européennes.