Le samedi politique

Le Samedi Politique avec Jean-Philippe Tanguy - Covid, économie, Ukraine : la rentrée de tous les dangers

Publiée le 02/07/2022
C’est l’été et c’est la rentrée ! Deux semaines après les élections législatives privant Emmanuel Macron de majorité absolue, les députés ont fait leur rentrée. Parmi eux, Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme, membre du Bureau Politique et coordinateur national de l’Avenir Français. Le Rassemblement National, emmené par Marine Le Pen, est parvenu à glaner deux vice-présidences de l’Assemblée nationale mais c’est finalement Éric Coquerel qui a ravi, dans des conditions discutables, la prestigieuse présidence de la commission des finances au détriment de Jean-Philippe Tanguy (Voir l’émission "Corruption : le scandale qui peut tuer Macron"). Un tour de force signé NUPES qui présage de l’exercice législatif à venir, entre obstruction et guérilla parlementaire. Pourtant, les sujets à traiter dans les jours à venir sont cruciaux. D’abord, le projet de loi visant à prolonger l’état d’urgence sanitaire. De ce dernier, dépendra la possibilité ou non de rétablir le pass-sanitaire ou le pass-vaccinal et d’autres mesures coercitives. Egalement au programme, un texte sur le pouvoir d’achat des Français. Sur ce thème, le Rassemblement National entend défendre les classes moyennes, premières victimes de l’inflation, à l’instar des classes populaires. A ce titre, Jean-Philippe Tanguy revient également sur les conséquences économiques de la guerre en Ukraine, entre ceux qui profitent et ceux qui en souffrent, ainsi que sur l’action que devrait mener la France par la voie diplomatique pour œuvrer au retour de la paix.

Le Samedi Politique avec Florian Philippot - L’effondrement global : le plan de l’oligarchie

Publiée le 24/09/2022

C’est sans doute le mot qui marquera le plus notre temps : Crises. C’est aussi le dernier livre de Florian Philippot, le président des Patriotes. (https://les-patriotes.fr/produit/crises/)

"Crises" au pluriel car les fronts se multiplient. Après une crise sanitaire où nos dirigeants n’ont lésiné sur aucun moyen coercitif, la guerre en Ukraine prend une nouvelle tournure depuis le 24 février. L’entrée des troupes russes sur le territoire ukrainien a coalisé un Occident démonétisé néanmoins belliqueux qui voit une aubaine pour justifier ses incuries.

Dans ce cadre, les sanctions contre la Russie, décidées par une Ursula von der Leyen déchaînée, viennent mettre le coup de grâce au secteur énergétique que les politiques nationales et européennes ont déjà mis à genou. Entre la loi sur la nouvelle organisation des marchés de l'électricité (NOME), les démantèlements et les fermetures programmées de nos centrales, l’approvisionnement électrique français est passé de leader mondial à déficitaire.

Sur le plan économique, l’UE est à la pleine et la France ne fait pas exception. L’inflation vient frapper de plein fouet la population qui voit filer ses factures quand ses salaires, eux, sont au point mort. L’euro chute quand le rouble russe, frappé de sanctions, s’est envolé dans vers des records. Pour Florian Philippot, cette monnaie unique en circulation dans des pays aux économies disparates désarme les peuples et les conduit inévitablement à la pauvreté.

Loin de s’avouer vaincu, le président des Patriotes présente ses propositions et croit au soulèvement des peuples commencé lors des vexations liées au Covid-19. Un vent de révolte pas prêt de s’éteindre.