Le samedi politique
Le Samedi Politique avec Nicolas Dupont-Aignan - Guerre, pauvreté, pénurie : l’effondrement global
Voilà neuf mois que les troupes russes sont entrées en Ukraine. Depuis, la France n’a cessé de perdre du poids sur la scène internationale, incapable de rester fidèle à sa tradition de non-alignement. Le président Emmanuel Macron a même jugé utile de rendre publique des conversations privées avec Vladimir Poutine : un discrédit total.
Mais cette déconvenue géopolitique n’est pas le seul coup bas infligé à la France. En effet, les sanctions européennes prises contre la Russie, sans consultation populaire, ont engendré une crise énergétique sans précédent. La France est désormais menacée de pénuries d’électricité et voit les factures bondir au point de miner l’économie réelle. Un résultat qui tient aux choix aberrants en matière énergétique, entre abandon du nucléaire et blanc-seing à l’éolien.
Sans surprise, avec le deuxième quinquennat d’Emmanuel Macron, le système parlementaire s’effondre avec une minorité présidentielle autoritaire qui creuse la tombe du pays en appauvrissant toujours plus les Français et en refusant la réalité. En témoigne cette obsession de nuire aux soignants suspendus en refusant de les réintégrer, alors même que la France est le seul pays qui applique encore cette règle.
Ce blocage démocratique pousse Nicolas Dupont-Aignan à appeler de ses vœux une dissolution de l’Assemblée en vue d’une grande union des patriotes pour lutter efficacement contre les mondialistes de la macronie dont l’arrivée au pouvoir pose de nombreuses questions comme en témoignent les récentes enquêtes ouvertes par le Parquet national financier sur les soupçons de financements illégaux pour les campagnes de 2017 et de 2022… Une justice décidément bien lente quand il s’agit de se pencher sur le sort d’Emmanuel Macron.
Le Samedi Politique avec Xavier Raufer - À qui profite la violence politique ?
Dans ce nouveau numéro du Samedi Politique, Élise Blaise reçoit le criminologue Xavier Raufer pour analyser une question brûlante : la montée de la violence politique en France.
Deux semaines après la mort de Quentin Deranque, jeune militant tué à Lyon par des militants d’extrême-gauche, le débat dépasse le fait divers. À moins d’un an et demi de l’élection présidentielle, la France entre-t-elle dans une phase de radicalisation politique ?
La violence d’extrême-gauche est-elle en progression ? Existe-t-il une asymétrie dans le traitement médiatique et politique des violences dites d’"extrême-droite" et d’"extrême-gauche" ? Quels précédents historiques peut-on identifier — de Mai 68, aux violences des black blocs pendant les rassemblements des Gilets Jaunes en passant par les années 80 ?
Au cours de cet entretien, sont évoquées les déclarations de Jean-Luc Mélenchon, Marion Maréchal, Marine Le Pen, Gérald Darmanin ou encore Mathilde Panot, ainsi que la question du rapport à la violence dans les mouvements politiques contemporains.
La France est-elle à l’aube d’une période de tensions accrues ? Le climat politique actuel peut-il peser sur la présidentielle à venir ? Et l’État gère-t-il équitablement toutes les formes de radicalité ? Quel danger pour la "démocratie" ?
Une analyse factuelle et historique pour comprendre les enjeux sécuritaires et politiques d’une période à hauts risques.
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