Passé Présent
Passé-Présent n°252 - Guerre de Sécession : un régiment français au côté des Confédérés
L'échec de la S.D.N.
Philippe Conrad nous conte la malheureuse expérience de la Société des Nations créée en 1919, à partir d'une idée du président américain Woodrow Wilson, dans le but de bâtir une paix mondiale sûre et durable. Malgré la résolution de quelques différents internationaux mineurs, la S.D.N., vite paralysée par la règle de l'unanimité des états membres, restera impuissante face aux tensions et aux conflits mondiaux, plombée par l'héritage des traités dont elle devait être la garante. Dissoute en avril 1946, les missions qu'elle se proposait d'entreprendre seront alors reprises par l'O.N.U.Les oubliés de l'île de Clipperton
Anne Sicard nous entraîne dans l'océan Pacifique, à plus de 1 000 km des côtes mexicaines, sur un atoll de 1,7 km² : l'île de Clipperton. Désormais possession française, l'îlot fut habité en 1906 par des familles mexicaines qui, n'étant plus ravitaillées, furent pour la plupart décimées par la famine et le scorbut.Un régiment français dans l'armée confédérée durant la guerre de Sécession
Philippe Conrad accueille le lieutenant-colonel, Eric Vieux de Morzadec, pour son livre : Le 1er Bataillon de Zouaves de Louisiane, préfacé par Alain Sanders. (Atelier Fol'fer - 250 p. - 25 €). L'auteur relate un aspect méconnu de la guerre de Sécession américaine (1861-1865), celui d'une présence française représentée par des unités de zouaves qui rejoignirent, dans une large majorité, l'armée confédérée sudiste face aux Etats du nord.Passé-Présent avec Philippe Capron - La guerre, miroir de l'humanité
La guerre n’a jamais vraiment quitté l’histoire, elle est partout : dans nos mémoires, dans nos livres, dans nos films, sur nos écrans. Elle traverse l’actualité, façonne les équilibres du monde et alimente nos peurs. Et même lorsque certains veulent croire à l’avènement d’un monde pacifié, elle continue de rappeler, régulièrement, sa permanence et sa brutalité. Mars, en réalité, n’est pas près de prendre sa retraite. Car la guerre ne se résume pas à une succession de batailles ou de traités. Elle est aussi un révélateur des sociétés : de leurs rapports de force, de leurs mythes, de leurs peurs, mais aussi de leurs grandeurs. Elle dit quelque chose de ce que les peuples sont prêts à défendre — et du prix qu’ils sont prêts à payer. Alors comment voir la guerre aujourd’hui ? Pas seulement à travers les batailles ou les traités, mais aussi à travers ses figures, ses armes, ses mythes, ses angles morts. C’est ce que propose d’explorer le "Dictionnaire impertinent de la guerre" écrit par Philippe Capron (éditions Pierre de Taillac), un dictionnaire consacré à la guerre — mais un dictionnaire impertinent, qui bouscule les idées reçues !
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