Passé Présent

Passé-Présent n°261 : Quand l'URSS attaquait l'Afghanistan

Publiée le 03/12/2019

L'intervention soviétique en Afghanistan

Philippe Conrad revient sur l'invasion et la prise des principales villes afghanes par les troupes soviétiques, à l'occasion du 40ème anniversaire de ce coup de force (déc. 1979). Cette opération de grande envergure, nécessitant l'engagement de plus de 100.000 soldats appuyés par 650 hélicoptères, des avions transporteurs et de chasse, s'est finalement heurtée - dans une terre traditionnellement hostile - à une rébellion musulmane qui, même divisée en plusieurs mouvements, a montré ses capacités de résilience de sorte que, enlisés face aux insurgés, l'ordre de retrait des soviétiques interviendra en 1988. Cet épisode jouera un rôle non négligeable dans l'effondrement de l'URSS.

Les réseaux de l'art contemporain mis à nu

Explicitant le sous-titre de son livre : Chronique d'une domination économique et culturelle, Aude de Kerros axe sa réflexion sur les mécanismes concernant une nouvelle géopolitique de l'art contemporain. (Editions Eyrolles - 266 p. - 24,90 €). Dans la continuité de ses précédents ouvrages, Aude de Kerros développe, dans ce nouvel opus, les processus qui ont conduit l'art contemporain officiel à s'imposer comme la seule avant-garde, au cours du dernier demi-siècle. L'art civilisationnel, c'est-à-dire un art à racines axé sur une modernité de la tradition, n'est désormais plus accepté par les institutions françaises qui promeuvent et légitiment la construction artificielle de l'art conceptuel, générant une fabrication monétaire soutenue par des collectionneurs-spéculateurs.

Passé-Présent avec J-P et E. Samson : Les 50 ans du GIGN, la grande histoire d'une unité d'élite

Publiée le 29/04/2026

Ils interviennent dans les situations les plus extrêmes : prises d’otages, attentats, détournements d’avion. Depuis plus de 50 ans, le GIGN est devenu l’une des unités d’élite les plus connues au monde. Pourtant, à l’origine, rien n’était écrit.
Au début des années 1970, la France découvre un nouveau type de violence : terrorisme international, forcenés retranchés, détournements d’avions. Les forces de sécurité traditionnelles ne sont pas préparées à ces crises inédites. Le drame des Jeux olympiques de Munich en 1972 marque une prise de conscience. Partout en Europe, les Etats décident de créer des unités spécialisées capables d’intervenir rapidement dans des situations où chaque minute peut coûter des vies. En France, cette mission va être confiée à une poignée de gendarmes. Sous l’impulsion de Christian Prouteau, ils vont inventer de nouvelles méthodes : négociation de crise, tir de précision, interventions coordonnées.
Peu à peu, cette petite unité va devenir une référence internationale. Des opérations spectaculaires, parfois suivies en direct par des millions de téléspectateurs, vont contribuer à forger sa réputation. Mais derrière l’image des hommes en noir, il y a aussi une histoire plus profonde : celle d’une doctrine, d’un esprit de corps et d’une unité qui a profondément transformé la manière de gérer les crises les plus graves. C’est cette histoire que "Passé-Présent" vous propose de découvrir aujourd’hui avec Jean-Philippe et Emmanuel Samson, auteurs de "GIGN, la grande histoire", paru aux éditions Pierre de Taillac.