Passé Présent
Passé-Présent n°296 : Chypre, l'épine turque dans le talon européen
La guerre d'indépendance grecque
Dans la première partie, Philippe Conrad rappelle les événements qui ont précédé la complète indépendance de la Grèce ; le pays s'émancipant définitivement de la tutelle des ottomans en février 1832 suite à d'âpres luttes insurrectionnelles soutenues à la fois par les grandes puissances européennes, la diaspora hellène et une mobilisation d'écrivains et d'artistes tels Byron, Chateaubriand, Delacroix ou Hugo.Chypre, l'épine turque dans le talon européen
Grande île de la Méditerranée orientale, chargée d'une riche et longue histoire aux multiples vicissitudes, Chypre est encore aujourd'hui séparée entre un Etat libre au sud, et un territoire occupé militairement par les Turcs au nord, depuis 1974, faisant de Nicosie la seule capitale divisée dans le monde. L'invité du professeur Conrad, Jean-Claude Rolinat, expose les enjeux géopolitiques actuels, non sans avoir auparavant retracé le rôle des byzantins, francs, vénitiens, ottomans et britanniques qui, tour à tour, dominèrent l'île. "Chypre. L'épine turque dans le talon européen" par Jean-Claude Rolinat - Editions des Cimes - 234 p.Passé-Présent - Les Phalanges espagnoles ou le national-syndicalisme
L’Espagne des années 1930 – tout le monde croit la connaître : d’un côté les républicains, de l’autre Franco, et entre les deux, une guerre civile. Mais il existe un troisième acteur, méconnu, mal compris : la Phalange espagnole. Ce mouvement de jeunes intellectuels qui voulaient dépasser à la fois le marxisme et le capitalisme libéral, fondé en 1933 par José Antonio Primo de Rivera – fils du général Miguel Primo de Rivera, qui dirigea l’Espagne entre 1923 et 1930, avocat brillant, fusillé à 33 ans –, a bouleversé la politique espagnole avant d’être absorbé, vidé de sa substance, par le régime de Franco. Comment est né ce mouvement ? Quelle était véritablement sa doctrine ? Et que reste-t-il de son héritage dans l’Espagne d’aujourd’hui, où des sondages récents montrent que plus d’un Espagnol sur trois a une opinion favorable de Franco ? Pour répondre à ces questions, Passé/Présent reçoit Michel Festivi, auteur de « Les Phalanges espagnoles », qui vient de paraître aux éditions Synthèse nationale.
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