Passé Présent

Passé-Présent n°300 : L'amour-haine entre Napoléon 1er et Chateaubriand

Publiée le 30/03/2021
Pour la 300ème émission de Passé-Présent, Philippe Conrad nous propose de tracer le destin croisé entre l'icône littéraire romantique et l'Empereur. Après un long séjour outre-manche et ses premiers succès livresques François-René de Chateaubriand (1768-1848) rencontre Napoléon Bonaparte (1769-1821) lors d'une réception chez le frère de ce dernier : Lucien. Suivront une succession d'épisodes où l'amour-haine entretiendra les deux hommes. L'opposition au régime impérial dénoncé par l'écrivain provoquera une violente réaction de Napoléon qui, néanmoins, tentera une conciliation en faisant élire l'auteur du "Génie du christianisme" à l'Académie française, afin aussi de lui rallier les opposants royalistes. Plus tard, alors que l'empereur vaincu est exilé à l'Ile d'Elbe, Chateaubriand publiera un redoutable pamphlet à son encontre qu'il modérera ensuite ; enfin, devenu ministre des Affaires étrangères sous Louis XVIII quelques mois après la mort de Napoléon, il lui consacrera, cette fois, des lignes dithyrambiques.

Passé Présent - Comment Staline a trahi les Républicains espagnols

Publiée le 27/05/2026

Juillet 1936. L’Espagne s’enfonce dans la guerre civile. Pendant trois ans, le monde entier va regarder ce pays s’embraser, convaincu d’assister à un combat entre la démocratie et le fascisme. Mais la réalité est tout autre, il se passe autre chose en Espagne – que l’historiographie a longtemps occulté.
Derrière les gouvernements du Front populaire, une puissance étrangère prend progressivement le contrôle de tout : les finances, l’armée, la police. Cette puissance, c’est l’URSS de Staline. Ses agents du NKVD opèrent sur le sol espagnol avec leurs propres prisons secrètes, hors de tout contrôle républicain. Et pendant que la guerre contre Franco continue, une autre guerre se déroule en même temps, à l’intérieur même du camp révolutionnaire – les communistes staliniens en train d’éliminer méthodiquement leurs propres alliés : anarchistes ou socialistes.
C’est ce que démontre  l'invité de Passé/Présent, Michel Festivi dans l’un de ces derniers livres intitulé « Les griffes de Staline sur l’Espagne républicaine », paru aux éditions Dualpha.