Passé Présent
Passé-Présent n°316 : Cortès face aux Aztèques cannibales
Cortès face aux Aztèques cannibales
Alors que plusieurs présidents d'états latino-américains exigent, eux aussi, une remise en cause de la conquête de leurs territoires par les Européens, réclamant une repentance officielle, des historiens indépendants - à l'instar du professeur Conrad – s'interrogent au contraire sur ce que ces nations doivent à l'héritage espagnol. Comment Hernan Cortés (1485-1547) et ses trois cents compagnons auraient-ils pu vaincre un empire de plusieurs millions d'habitants sans l'adhésion d'une population libérée du joug aztèque, des razzias collectives, du rituel des sacrifices humains et du cannibalisme ? Scandalisés par ces pratiques, Cortés, agissant au nom du pieux Charles Quint, fit cesser ces actes barbares après avoir fait tomber, à l'issue d'un siège de 93 jours, la future Mexico le 13 août 1521.Hommage au chemin de Saint-Jacques
Il y a un avant, un pendant, et un après le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. C'est ce que ressentent la plupart des 400 000 pèlerins qui, chaque année, rejoignent la capitale de la Galice pour se recueillir sur le site du tombeau de l'apôtre Saint-Jacques. Journaliste et historienne spécialisée, Gaële de La Brosse présente quatre livres, tous édités chez Salvator, se rapportant à ce providentiel parcours spirituel : "À Compostelle. Hommage au chemin de Saint-Jacques" (ouvrage collectif). "Sept grâces sur le chemin de Compostelle" par Marie-Ève Humery. "Marcher à cœur ouvert, de l'Auvergne vers Compostelle" par Claire Colette. “Guide spirituel de la voie du Puy-en-Velay” sous la direction de Gaële de La Brosse.Passé Présent - Comment Staline a trahi les Républicains espagnols
Juillet 1936. L’Espagne s’enfonce dans la guerre civile. Pendant trois ans, le monde entier va regarder ce pays s’embraser, convaincu d’assister à un combat entre la démocratie et le fascisme. Mais la réalité est tout autre, il se passe autre chose en Espagne – que l’historiographie a longtemps occulté.
Derrière les gouvernements du Front populaire, une puissance étrangère prend progressivement le contrôle de tout : les finances, l’armée, la police. Cette puissance, c’est l’URSS de Staline. Ses agents du NKVD opèrent sur le sol espagnol avec leurs propres prisons secrètes, hors de tout contrôle républicain. Et pendant que la guerre contre Franco continue, une autre guerre se déroule en même temps, à l’intérieur même du camp révolutionnaire – les communistes staliniens en train d’éliminer méthodiquement leurs propres alliés : anarchistes ou socialistes.
C’est ce que démontre l'invité de Passé/Présent, Michel Festivi dans l’un de ces derniers livres intitulé « Les griffes de Staline sur l’Espagne républicaine », paru aux éditions Dualpha.
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