Passé Présent

Passé-Présent n°316 : Cortès face aux Aztèques cannibales

Publiée le 28/09/2021

Cortès face aux Aztèques cannibales

Alors que plusieurs présidents d'états latino-américains exigent, eux aussi, une remise en cause de la conquête de leurs territoires par les Européens, réclamant une repentance officielle, des historiens indépendants - à l'instar du professeur Conrad – s'interrogent au contraire sur ce que ces nations doivent à l'héritage espagnol. Comment Hernan Cortés (1485-1547) et ses trois cents compagnons auraient-ils pu vaincre un empire de plusieurs millions d'habitants sans l'adhésion d'une population libérée du joug aztèque, des razzias collectives, du rituel des sacrifices humains et du cannibalisme ? Scandalisés par ces pratiques, Cortés, agissant au nom du pieux Charles Quint, fit cesser ces actes barbares après avoir fait tomber, à l'issue d'un siège de 93 jours, la future Mexico le 13 août 1521.

Hommage au chemin de Saint-Jacques

Il y a un avant, un pendant, et un après le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. C'est ce que ressentent la plupart des 400 000 pèlerins qui, chaque année, rejoignent la capitale de la Galice pour se recueillir sur le site du tombeau de l'apôtre Saint-Jacques. Journaliste et historienne spécialisée, Gaële de La Brosse présente quatre livres, tous édités chez Salvator, se rapportant à ce providentiel parcours spirituel : "À Compostelle. Hommage au chemin de Saint-Jacques" (ouvrage collectif). "Sept grâces sur le chemin de Compostelle" par Marie-Ève Humery. "Marcher à cœur ouvert, de l'Auvergne vers Compostelle" par Claire Colette. “Guide spirituel de la voie du Puy-en-Velay” sous la direction de Gaële de La Brosse.

Passé-Présent avec Alexis Neviaski - Bernard de Lattre de Tassigny, le fils du roi Jean

Publiée le 28/10/2026

Le nom de de Lattre de Tassigny évoque le chef de la Première Armée française, la libération du pays, puis les combats d’Indochine. Mais derrière cette grande figure se dessine un autre destin : celui de Bernard, son fils unique. À quinze ans, il participe à la préparation de l’évasion de son père, emprisonné à Riom. À seize ans, il s’engage pour libérer la France. Blessé près d’Autun, décoré de la médaille militaire, il devient officier et rejoint le Tonkin. Il y trouve la mort, à Ninh-Binh, le 30 mai 1951. Il avait vingt-trois ans. Qui était ce jeune homme, au-delà de son nom et de sa fin tragique ? Comment s’est-il construit auprès d’un père aussi prestigieux qu’exigeant ? Pour évoquer ce destin fulgurant, "Passé-Présent" reçoit Alexis Neviaski qui lui consacre une biographie," Bernard de Lattre, Au nom du père", publiée chez Pierre de Taillac et Perrin.