Passé Présent
Passé-Présent n°316 : Cortès face aux Aztèques cannibales
Cortès face aux Aztèques cannibales
Alors que plusieurs présidents d'états latino-américains exigent, eux aussi, une remise en cause de la conquête de leurs territoires par les Européens, réclamant une repentance officielle, des historiens indépendants - à l'instar du professeur Conrad – s'interrogent au contraire sur ce que ces nations doivent à l'héritage espagnol. Comment Hernan Cortés (1485-1547) et ses trois cents compagnons auraient-ils pu vaincre un empire de plusieurs millions d'habitants sans l'adhésion d'une population libérée du joug aztèque, des razzias collectives, du rituel des sacrifices humains et du cannibalisme ? Scandalisés par ces pratiques, Cortés, agissant au nom du pieux Charles Quint, fit cesser ces actes barbares après avoir fait tomber, à l'issue d'un siège de 93 jours, la future Mexico le 13 août 1521.Hommage au chemin de Saint-Jacques
Il y a un avant, un pendant, et un après le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. C'est ce que ressentent la plupart des 400 000 pèlerins qui, chaque année, rejoignent la capitale de la Galice pour se recueillir sur le site du tombeau de l'apôtre Saint-Jacques. Journaliste et historienne spécialisée, Gaële de La Brosse présente quatre livres, tous édités chez Salvator, se rapportant à ce providentiel parcours spirituel : "À Compostelle. Hommage au chemin de Saint-Jacques" (ouvrage collectif). "Sept grâces sur le chemin de Compostelle" par Marie-Ève Humery. "Marcher à cœur ouvert, de l'Auvergne vers Compostelle" par Claire Colette. “Guide spirituel de la voie du Puy-en-Velay” sous la direction de Gaële de La Brosse.Passé-Présent avec Philippe Capron - La guerre, miroir de l'humanité
La guerre n’a jamais vraiment quitté l’histoire, elle est partout : dans nos mémoires, dans nos livres, dans nos films, sur nos écrans. Elle traverse l’actualité, façonne les équilibres du monde et alimente nos peurs. Et même lorsque certains veulent croire à l’avènement d’un monde pacifié, elle continue de rappeler, régulièrement, sa permanence et sa brutalité. Mars, en réalité, n’est pas près de prendre sa retraite. Car la guerre ne se résume pas à une succession de batailles ou de traités. Elle est aussi un révélateur des sociétés : de leurs rapports de force, de leurs mythes, de leurs peurs, mais aussi de leurs grandeurs. Elle dit quelque chose de ce que les peuples sont prêts à défendre — et du prix qu’ils sont prêts à payer. Alors comment voir la guerre aujourd’hui ? Pas seulement à travers les batailles ou les traités, mais aussi à travers ses figures, ses armes, ses mythes, ses angles morts. C’est ce que propose d’explorer le "Dictionnaire impertinent de la guerre" écrit par Philippe Capron (éditions Pierre de Taillac), un dictionnaire consacré à la guerre — mais un dictionnaire impertinent, qui bouscule les idées reçues !
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :