Passé Présent
Passé-Présent n°316 : Cortès face aux Aztèques cannibales
Cortès face aux Aztèques cannibales
Alors que plusieurs présidents d'états latino-américains exigent, eux aussi, une remise en cause de la conquête de leurs territoires par les Européens, réclamant une repentance officielle, des historiens indépendants - à l'instar du professeur Conrad – s'interrogent au contraire sur ce que ces nations doivent à l'héritage espagnol. Comment Hernan Cortés (1485-1547) et ses trois cents compagnons auraient-ils pu vaincre un empire de plusieurs millions d'habitants sans l'adhésion d'une population libérée du joug aztèque, des razzias collectives, du rituel des sacrifices humains et du cannibalisme ? Scandalisés par ces pratiques, Cortés, agissant au nom du pieux Charles Quint, fit cesser ces actes barbares après avoir fait tomber, à l'issue d'un siège de 93 jours, la future Mexico le 13 août 1521.Hommage au chemin de Saint-Jacques
Il y a un avant, un pendant, et un après le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. C'est ce que ressentent la plupart des 400 000 pèlerins qui, chaque année, rejoignent la capitale de la Galice pour se recueillir sur le site du tombeau de l'apôtre Saint-Jacques. Journaliste et historienne spécialisée, Gaële de La Brosse présente quatre livres, tous édités chez Salvator, se rapportant à ce providentiel parcours spirituel : "À Compostelle. Hommage au chemin de Saint-Jacques" (ouvrage collectif). "Sept grâces sur le chemin de Compostelle" par Marie-Ève Humery. "Marcher à cœur ouvert, de l'Auvergne vers Compostelle" par Claire Colette. “Guide spirituel de la voie du Puy-en-Velay” sous la direction de Gaële de La Brosse.Passé-Présent avec Odile de Lacoste Lareymondie - Quand la Martinique se révolte contre la Révolution !
En 1793, pendant que la Révolution guillotinait à Paris et que la Vendée brûlait, une autre résistance s'organisait – à six mille kilomètres de la métropole, dans une colonie que Paris croyait acquise. Des planteurs, leurs esclaves, des hommes de couleur libres. Ensemble, contre les commissaires de la Convention, contre le tribunal révolutionnaire qu'on installait déjà sur la place principale de Fort Royal. Ils ont tenu des mois, gagné des batailles, et contraint Rochambeau lui-même – fils du héros de la guerre d'indépendance américaine – à capituler après quarante-trois jours de siège. La Martinique n'a pas connu la Terreur. Les familles sont restées sur leurs terres, l'île a traversé le XIXe siècle avec une continuité sociale que la Guadeloupe voisine, dévastée par Victor Hugues, n'a jamais retrouvée. Cette histoire, l'historiographie officielle ne la raconte pas. Pour raconter cette page d'histoire méconnue "Passé-Présent" reçoit Odile de Lacoste Lareymondie pour son ouvrage "La Vendée créole" paru chez Via Romana.
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