Zooms

Philippe de Villiers : "Face aux inconscients, il faut faire taire le parti de la guerre".

Publiée le 24/10/2022

Le dernier roman de Philippe de Villiers "La valse de l’adieu" est un livre-événement qui nous transporte de la Vendée, à peine sortie de la Grande guerre, à la Russie où la neige fait un linceul à la grande armée de Napoléon. Philippe de Villiers qui est un passionné d’Histoire nous offre, à travers son héros Jean Rogronille dit le Jean-Foutre, un récit haletant, fascinant où le souffle lyrique traverse la grande et la petite histoire. Au-delà de la présentation de l’ouvrage, l’auteur évoque, pour TVL, l’actualité politique et internationale avec toujours la même acuité. Interrogé sur la Russie, il se prononce contre les sanctions et appelle à faire taire "le parti de la guerre" en refusant, notamment, d’être au service exclusif de l’Amérique. Philippe de Villiers, dont l’œuvre permet de retisser le roman national, s’adresse aussi aux nouvelles générations en leur disant avec vigueur : "Regardez la France parce qu'elle est belle ! Oui, la France est avant tout un acte d’amour".

Zoom - Laurent Obertone : Il faut "décongeler le démolisseur"

Publiée le 30/10/2026

Après le succès retentissant de "La France Orange mécanique" et de sa série "Guerilla", le journaliste et écrivain Laurent Obertone revient avec un nouvel ouvrage explosif : "La France Demolition Man", publié aux éditions Magnus. Le titre fait référence au célèbre film avec Sylvester Stallone, dans lequel une société aseptisée et pacifiée se révèle incapable d'affronter la violence. Et si cette fiction était devenue notre réalité ? À force de vouloir tout protéger, tout réglementer, tout interdire, aurions-nous fabriqué des individus dépendants, vulnérables et incapables de se défendre ?

Pour Laurent Obertone, l'État omniprésent aurait progressivement dépossédé les citoyens de leur autonomie, de leur responsabilité et jusqu'à leur instinct de survie. Le paradoxe est saisissant : jamais l'homme n'aurait été autant protégé, jamais il n'aurait été aussi désarmé face à ceux qui ne respectent aucune règle. Mais derrière ce constat implacable, l'auteur refuse le fatalisme et appelle à retrouver le courage, la liberté et le sens de la responsabilité individuelle.