Bistro Libertés
Plateau de rêve pour un Bistro Libertés en fête
Pour ce tout dernier Bistro Libertés de l’année, Eric Morillot vous a concocté un plateau de rêve. Jugez-en vous-même :
Aldo Sterone, le rafaleur d’idées ;
Mike Borowski, le bulldozer de la controverse ;
Bruno Attal, le flic incorrect ;
Myriam Palomba, qui ne lâche rien ;
Frigide Barjot, l’abrasif pour tous ;
Et la révoltée Stella Kamnga
Au programme de cette épisode :
Que retenir de l’année 2023 ?
Entre les émeutes, Crépol et le terrorisme, 2023 est-elle l’année de l’insécurité ? Entre inflation et retraite, assiste-t-on à la fin d’une époque ? L’année 2023 confirme-t-elle l’entrée dans une nouvelle donne géopolitique ? 2023, année charnière ou année pour rien ?
Et en seconde partie :
Quelles perspectives pour 2024 ?
Que faut-il attendre des élections européennes ? Faut-il s’attendre à une explosion sociale ? Comment reprendre la main sur la politique française ?
Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?
L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.
Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.
Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.
Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.
Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?
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