Bistro Libertés
Plateau de rêve pour un Bistro Libertés en fête
Pour ce tout dernier Bistro Libertés de l’année, Eric Morillot vous a concocté un plateau de rêve. Jugez-en vous-même :
Aldo Sterone, le rafaleur d’idées ;
Mike Borowski, le bulldozer de la controverse ;
Bruno Attal, le flic incorrect ;
Myriam Palomba, qui ne lâche rien ;
Frigide Barjot, l’abrasif pour tous ;
Et la révoltée Stella Kamnga
Au programme de cette épisode :
Que retenir de l’année 2023 ?
Entre les émeutes, Crépol et le terrorisme, 2023 est-elle l’année de l’insécurité ? Entre inflation et retraite, assiste-t-on à la fin d’une époque ? L’année 2023 confirme-t-elle l’entrée dans une nouvelle donne géopolitique ? 2023, année charnière ou année pour rien ?
Et en seconde partie :
Quelles perspectives pour 2024 ?
Que faut-il attendre des élections européennes ? Faut-il s’attendre à une explosion sociale ? Comment reprendre la main sur la politique française ?
Viré par Ernotte, Tex témoigne à Bistro Libertés
Un mois après la venue de Patrick Sébastien, voici le deuxième volet de "Bistro Libertés" consacré aux médias mainstream, faisant ainsi écho au travail en cours de la commission d’enquête parlementaire sur France Télévisions et Radio France avec son rapporteur le député UDR Charles Alloncle.
Pour en parler, l’invité spécial d’Eric Morillot est l’acteur, humoriste et animateur TEX bien connu des Français. Cette victime de la radicalisation wokiste est parmi nous ce soir aux côtés Ivan Rioufol, Myriam Palomba, Didier Maïsto qui ont également subi l’ostracisme de la gauche médiatique. Le financier (ex-Lagardère) Bruno Capron fait son entrée chez les sociétaires de l’émission.
Artiste complet, Tex partagera sa vie professionnelle entre le cabaret, le théâtre, la radio et la télévision. On le retrouve aux côtés d’Artur dans Les matinales sur Europe 2 puis France Bleu et RTL. A la télévision, c’est surtout sur le service public qu’on le retrouve avec des émissions cultes comme La classe, Les Z’amours, Intervilles, Fort Boyard et l’Eurovision. Le moins que l’on puisse dire est que sa carrière télévisuelle est couronnée de succès et que son public est toujours au rendez-vous. Pourtant, il est licencié par France 2 pour la reprise d’une vielle blague de Francis Blanche considérée comme sexiste par la chaîne. Ce prétexte s’inscrit dans la série des charrettes du service public lors de la présidence de France Télévisions de Delphine Ernotte. Elle avait en 2015 prononcé une fatwa contre les mâles blancs de plus de 50 ans.
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