Politique Eco
Politique & Eco n°372 avec Jean-Pierre Chevallier - Inflation, EDF, Suisse, Macron/Pfizer : ce que la presse économique ne dit pas
1) Inflation
Jean-Pierre Chevallier, analyste monétaire et financier (chevallier.biz), apporte une contribution significative à cette inflation contemporaine, avec l’aide d’un ratio M3/PIB : la chose est aisée à comprendre mais jamais expliquée (et pour cause). On nous dit qu’elle est provoquée par les ruptures d’approvisionnement liées au covid puis à la guerre en Ukraine. On nous dit aussi, comme Pierre Jovanovic, Charles Gave, Philippe Béchade, Philippe Murer, Bernard Monot, Olivier Delamarche, que cette inflation est due à la planche à billets des banques centrales (quantitative easing) qui procèdent à des hausse des taux pour pallier les facilités monétaires et la hausse des prix consécutive. Mais si on prend le cas de la Turquie, elle a une inflation élevée mais un ratio M3/PIB inférieur à 70% comme la France pendant les 30 Glorieuses, ce qui montre que l'inflation a des effets positifs si ce ratio est respecté, ce qui n'est plus le cas en France, dans la zone euro et aux USA actuellement.
2) EDF
Le rapport financier du 1er semestre 2022 montre que EDF a perdu plus de 3 milliards d'euros sur des placements financiers, des investissements en actions, obligations et immobilier de luxe, opérations tout à fait contraires à son cœur de métier et à ses obligations de service public.
3) La Banque nationale suisse
La BNS dont nous avons parlé avec Pierre Jovanovic a perdu 166 milliards de francs sur ses placements financiers en 2022. La Banque de France en a perdu le double pour la même raison mais ses banksters refusent de publier des comptes donnant une image fidèle de la réalité.
4) Pfizer/Macron
Combien Emmanuel Macron a-t-il gagné dans la conduite du rachat du secteur alimentation infantile de Pfizer par Nestlé par l’intermédiaire de la banque Rothschild ? Où sont passés les millions qu’une telle transaction rémunère ?
Politique & Eco avec Jacques Sapir - Russie : basculement vers l’Asie, l’Europe enterrée ?
La Russie est-elle réellement au bord de l’effondrement ? Depuis le début de la guerre en Ukraine et l’imposition de sanctions occidentales massives, l’idée s’est imposée en Occident que l’économie russe finirait par s’écrouler. Pourtant, quatre ans après le début du conflit, Moscou continue de financer son effort de guerre et a profondément réorienté ses échanges vers l’Asie.
La Russie peut-elle encore soutenir son économie de guerre pendant plusieurs années ? Quelles sont ses véritables forces et ses fragilités ? Et surtout, ce basculement vers la Chine, l’Inde et les autres puissances asiatiques est-il désormais irréversible ?
Dans ce nouveau numéro de "Politique & Eco", Pierre Bergerault reçoit Jacques Sapir, économiste, membre de l’Académie des sciences de Russie et professeur à l’École de guerre économique, pour décrypter l’état réel de l’économie russe, le coût de la guerre et les conséquences durables des sanctions occidentales.
Mais ce bouleversement ne concerne pas seulement Moscou. Alors que l’Europe a choisi de rompre une grande partie de ses liens économiques avec la Russie, quelles seront les conséquences de cette rupture pour les économies européennes ? La Russie peut-elle encore avoir besoin de l’Occident ? Et dans cinq ans, l’Europe sera-t-elle devenue étrangère à la Russie ?
A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : "La France s'installe dans la zone rouge".
Téléchargez gratuitement le rapport spécial de Philippe Béchade - 2026 - Faillite de la France : Comment faire face à la Taxflation
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