Politique Eco
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Politique & Eco n°383 avec Guy de La Fortelle - Crise bancaire : "quoi qu'il en coûte", le retour
Il ne s’agit pas d’accidents locaux mais bien d’une crise systémique. La faillite de SVB n’est pas le début de la fin, mais la prolongation du pire, aucun remède n’a été apporté aux vices profonds ayant provoqué la crise de 2008. La banque au cœur de l’écosystème de la Silicon Valley n’est plus. En quelques heures, une perte de moins de 2 milliards de dollars s’est transformée en une fuite de capitaux de 45 milliards qui ont engendré 600 milliards de pertes boursières. La Signature Bank de New-York, spécialisée dans le financement des cryptomonnaies, elle aussi est en faillite. Comme dans les meilleurs tours de magie, l’attention est attirée à l’Ouest pour masquer les trucages à l’Est, ceux des très grosses banques de la côte Est : "too big to fail" !
Le vrai problème bancaire se sont des banques comme Crédit Suisse ou Deutsche Bank dont Guy de La Fortelle (L'investisseur sans costume) montre qu’elles sont de gigantesques machines frauduleuses. Avec cette crise systémique, c’est la continuation du "quoi qu’il en coûte", la continuation de la dette par tous les moyens. Et donc la poursuite de l’inflation. Face à l’inflation, se généralisera le régime de pénuries que nous effleurons du doigt. A tout moment, le système peut s’effondrer mais il peut aussi muter et de proche en proche finir en système soviétique communiste dans lequel l’argent n’existe même plus.
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Politique & Eco avec Pierre Jovanovic - Banques : maquillage des bilans et tromperie des clients
- A la BCE et à la Banque de France, on reconnait une perte de 7,7 milliards. De même, la Deutsche Bank (privée) ainsi que la Banque fédérale d'Allemagne comme la Banque centrale de Hollande ont reconnu avoir perdu des milliards, participant ainsi à la déroute des pertes de la BCE.
- Ursula von der Leyen a demandé un financement de 800 milliards € pour soutenir les Ukrainiens... Son plan "REARM Europe" n’est ni plus ni moins que la préparation financière à la guerre avec la Russie. Pourtant, les citoyens européens, eux, s’en moquent totalement, ne se sentant pas en danger puisque l’Ukraine ne concerne personne hormis quelques généraux de l’OTAN, et le va-t-en-guerre Macron. En réalité, cela ne ravit qu’une seule personne, Zelensky, un homme politique si corrompu qu’il avait déjà réalisé une très jolie apparition dans le scandale des Panama Papers, un détail qui avait échappé à la CIA ! Cela n’empêche pas Alain Minc d’annoncer qu’il préconise un emprunt forcé pour faire la guerre en Ukraine. Mais à qui faire la guerre ? A la Russie ? Verra-t-on les cosaques au Champ de Mars ?
- Les achats d'or des banques centrales continuent. La Banque centrale de Chine achète du métal jaune en toute discrétion à Londres. Money Metals a révélé que "les exportations directes d'or sont restées remarquablement soutenues en novembre, atteignant les 50 tonnes". Etant donné que la Banque populaire de Chine a secrètement acheté environ 600 tonnes d'or en 2024 pour une valeur de 50 milliards $, elle semble confiante sur l'évolution du prix de l'or en dollars, à la hausse. Traduction : la Banque du Peuple Chinois se débarrasse de ses dollars dont elle ne veut plus et, surtout, veut pourrir la vie de la Fed. La Chine et la Russie s’orientent clairement vers un standard or l’once d’or a dépassé les 3 468 $.
- Donald Trump a décidé de siffler la fin de la récréation de l'esclavage moderne, et de l’ordre néo-libéral : c'est à dire pour des produits conçus aux Etats-Unis mais fabriqué en Chine, au Vietnam, au Bengladesh ou en Turquie.
A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : "L’Europe, paix et démocratie… sauf quand ça dérange".
Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora.
Pour télécharger gratuitement le dernier rapport de Philippe Béchade, cliquez ici.
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