Politique Eco

Politique & Eco n°444 avec François Dubois : Un gendarme témoigne de la répression contre la dissidence

Publiée le 08/07/2024

Nous sommes dans une société congénitalement répressive et tous ceux qui ne pensent pas selon la Doxa dominante, sont victimes de pressions et d’élimination. Le cas de François Dubois qui témoigne aujourd’hui est emblématique de la chasse aux sorcières qui sévit en France.

Durant 20 ans, François Dubois a servi en tant que gendarme, naviguant entre diverses unités d’intervention et missions judiciaires. Son parcours professionnel l’a conduit à assurer la protection rapprochée de deux premiers ministres : François Fillon et Jean-Marc Ayrault. Par la suite, il a occupé des postes tels qu’officier de police judiciaire et commandant de brigade adjoint. 

L’événement marquant du COVID-19 a été l’obligation vaccinale au sein des forces armées, ce qui a finalement motivé sa décision de quitter l’institution. Durant cette période, il a subi une pression intense et été témoin de pratiques illégales dans la gestion des effectifs.

Grâce à ses relations, il a pu postuler à un poste d’enseignant contractuel à temps plein dans deux établissements de la filière professionnelle des métiers de la sécurité. Et voici que contre toute attente, il reçoit un courrier laconique, il y a quelques jours, lui annonçant que son contrat ne serait pas renouvelé pour la rentrée. Cette nouvelle a laissé l’inspectrice et les deux chefs d’établissements incrédules. Il apprend du rectorat que sa non reconduction était liée à ses prises de position (mot pour mot), celles-ci prises à l’extérieur et jamais dans ses cours, mais que ses supérieurs n’étaient pas tenus de justifier le non-renouvellement de son contrat.

Macron : la guerre civile sous contrôle ? - Politique & Eco n°443 avec Marc Gabriel Draghi

Publiée le 01/07/2024

Sommes-nous à l'aube d'un nouvel ordre politique ? Avec sa décision de dissoudre l'Assemblée, le président Macron a une fois encore provoqué la sidération et menace maintenant les Français d'un risque de guerre civile si sa majorité n'était pas reconduite. Une stratégie de la peur pour imposer le chaos tout en gardant le contrôle. En effet, en cas de blocage du Palais Bourbon au soir du 7 juillet, une utilisation de l'article 16 de la Constitution qui lui conférerait les pleins contrôles n'est pas à exclure. Et si Le RN, en tête dans les sondages, arrivait à Matignon, Emmanuel Macron garderait la main sur le Sénat, le Conseil constitutionnel et le Conseil d'Etat. A l'échelon supranational, Bruxelles et les marchés financiers resteraient derrière lui. Sa présence au G7 en Italie après les résultats des européennes, resucée des décisions du Forum de Davos de janvier, démontre bien toute la cohésion des élites mondialistes et la continuation de leur programme : soutien à l'Ukraine et Israël, pacte sur les migrations, agenda vert... Pendant ce temps à Bruxelles, le grand saut fédéraliste se prépare avec la reconduction d'Ursula von der Leyen à la tête de la Commission européenne. Emmanuel Macron l'affirmait en début d'année : "Les années 2024-2025 seront celles où l'Europe sera souveraine ou non". L'invité de "Politique & Eco", Marc Gabriel Draghi, juriste spécialiste de la question monétaire et de l'histoire du capitalisme, redoute une crise grave sur le sol français qui précipiterait un coup d'Etat fédéraliste... pour le pire.