Politique Eco

Politique & Eco n°353 avec Loïk Le Floch-Prigent - Energie/EDF : La France dans le noir cet hiver ?

Publiée le 25/07/2022
Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent Loïk Le Floch-Prigent, ancien PDG de ELF et GDF Vingt ans d’erreurs de politique énergétique aggravée par la guerre en Ukraine. - Des tarifs de l’électricité sans aucun rapport avec la réalité. - EDF victime de l’UE avec la complicité de la classe politique française. - Des antinucléaires primaires. - L’UE invente des fournisseurs qui ne produisent rien au nom d’une fausse concurrence. - Les nouvelles énergies (vent soleil) inévitablement doublées par le gaz et le charbon parce qu’intermittentes. - L’erreur de Jospin dès 1997, fermeture du surgénérateur, pour faire plaisir aux écologistes de sa majorité «  plurielle ». - l’avenir est pourtant au recyclage par neutrons rapides, pratiquement sans déchets. - l’abandon du projet Astrid même erreur, que la Chine la Corée et la Russie ne font pas. - L’ASN (agence de sécurité nucléaire) n’est pas «  Dieu le père »" en matière de sécurité. - Les éoliennes un désastre écologique et un gouffre financier ! - L’avenir est aux nouvelles centrales EPR 2 - L’échec avéré de la politique énergétique de l’Allemagne. - L’humanité ne peut vivre et se développer que sur une énergie abondante et bon marché. - Cécité des politiques : revenir aux chèvres ? - Que faut-il penser de la nationalisation d’EDF ? - Une fausse privatisation avec de faux prix. - La pseudo solidarité européenne des Allemands  ,le retrait de Siemens de l’EPR principal facteur du fiasco financier. - Comment faire un EPR 2  ou FPR ? - La technique des jumeaux numériques. - Dassault système utilisé par ... l’étranger. - Les EPR chinois, anglais finlandais. - Risque de coupures d’électricité cet hiver ? - Il existe encore une élite nucléaire en France. - En dépit de l’ère du soupçon orchestrée par les médias et les hauts fonctionnaires la France a un avenir dans ce domaine. - Les erreurs sur le CO2, le nucléaire n’en produit pas mais est néanmoins le camp du mal ,l’écologie celui du bien.

Politique & Eco n°432 avec Pierre Jovanovic : Même les banques centrales (BCE, FED) sont en déficit

Publiée le 15/04/2024

Parmi les banques commerciales déjà en difficulté, il faut signaler la Société Générale qui après avoir vendu les fonds de tiroir, vend même le tiroir ! La SG a été sauvée en 2008 par les banques américaines et celles-ci veulent maintenant un sérieux retour sur investissements, ayant un maximum d'actions. Morgan Stanley a dégradé le titre de la banque.

Mais ce sont aussi les banques centrales qui entrent dans les déficits. Dans son bilan 2023 publié jeudi 22 février, la Banque centrale européenne annonce avoir subi une perte de 1,3 milliard €, c’est aussi le cas de la FED et d’autres banques européennes. La hausse des taux voulue par elles en est la cause. Les banksters de la BCE prêtent de l'argent qu'ils n'ont pas à des banksters de la zone qui en manquent. "C'est de la cavalerie financière et de la création monétaire ex nihilo létale à terme" (Chevalier.biz). Un motif d’inquiétude supplémentaire qui rappelle la crise de 2008, les prêts interbancaires se tarissent faute de liquidités. Et pendant ce temps l’or ne cesse de monter 2 300 $ l’once pour 31 grammes.

Dans la série des déficits, voici maintenant les assurances : CGI Bâtiment (assurances), essentiellement dû à celle du grand groupe de construction Français, GEOXIA (Les Maisons Phoenix) en faillite.

Pour Pierre Jovanovic, il y a un cygne noir, celui du nombre des morts de la vaccination (source Bloomberg), conséquences inattendues : des procès et des versements d’indemnités conséquentes aux victimes.

Et pendant ce temps, Emmanuel Macron et Bruno Le Maire se heurtent au mur de la dette. Ils ont définitivement transformé la France en Grèce de 2009. Quant au livret A, il va servir à financer la guerre en Ukraine .

De tout cela l’opinion, en France et aux Etats-Unis, commence à s’apercevoir et les médias mainstream connaissent des difficultés, même le Wall Street journal perd des lecteurs, alors que les bourses continuent leur lévitation, en contradiction avec un situation économique fortement dégradée.