Zooms
Zoom - Alain Paucard : "Delanoë et Hidalgo ? Des destructeurs de civilisation !"
Alain Paucard est écrivain et président à vie du Club des Ronchons. Il aime à rappeler qu’il est de "nationalité parisienne". Parigot et incurable, telle pourrait être la profession de foi de son nouvel ouvrage intitulé : "Je suis parisien mais je me soigne". Alain Paucard aime éperdument la Capitale et le démontre en évoquant ses rues, ses trésors cachés, ses personnages connus et ses chansons. Mais si Maurice Chevalier a chanté "Paris restera toujours Paris", l’auteur se fait volontiers plus polémiste en dénonçant la bétonisation de la ville, son architecture nouvelle au style hétérogène, le corsetage des arrondissements autour d’un double mur murant (périphérique et tramway des Maréchaux). Il n’oublie pas de constater que Paris est sale, crasseux, crade ! Pour l’auteur, Delanoë et Hidalgo ne sont pas les seuls responsables de la destruction de Paris, même s'ils y ont pris une part très active. Tel Gavroche dans Les Misérables, Paucard est et reste toujours un titi parisien, un enfant de Paris, farceur, espiègle, dégourdi et qui connait sa ville comme sa poche. Et qui se désespère de voir l’âme de Paris s’effacer jusqu'à disparaître.
Zoom - Diane de Bourguesdon : Prolophobie, un racisme systémique !
Diane de Bourguesdon est consultante en stratégie et en communication, et développe en parallèle une réflexion critique sur les fractures sociales contemporaines. Elle écrit régulièrement dans les colonnes du Figaro et du JDD.
Avec "Les Indésirables - Prolophobie", elle signe son premier essai, consacré à un phénomène encore peu nommé mais largement perceptible : le mépris social et culturel envers les classes populaires. À travers une analyse incisive et dérangeante, elle met en lumière les mécanismes qui contribuent à disqualifier une partie du peuple : "La prolophobie est une réalité sociale structurante. Ce n’est pas un phénomène marginal mais central. On construit le peuple des indésirables et des invisibles, voué à l’extinction à bas bruit".
L’auteur s’attache à montrer que ce mépris n’est pas toujours explicite, mais qu’il s’exprime souvent de manière diffuse, à travers le langage, les représentations et les normes sociales dominantes et soumises au wokisme. L’ouvrage interroge ainsi la place accordée aujourd’hui aux classes populaires dans le débat public et dans l’imaginaire collectif.
En donnant à voir cette fracture, Diane de Bourguesdon propose une lecture à la fois sociale et politique de la société française contemporaine, bloquée entre des élites déconnectées et les promoteurs et autres collabos de la "Nouvelle France".
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