Zooms

Zoom - Nikola Mirkovic - Amérique : le vol des institutions pour un gouvernement mondial

Publiée le 17/01/2022
"L'Amérique est un empire, parce que l'Amérique commande". Voilà comment le géopolitologue Nikola Mirkovic résume le pouvoir des Etats-Unis dans son dernier ouvrage "L'Amérique empire". Leur règne s'est affiché à la face du monde après la Seconde guerre mondiale par l'élaboration d'une stratégie à la fois monétaire (accords de Bretton Woods), économique (extraterritorialité des lois) et diplomatique (fabrication de l'Europe économique). Le complexe militaro-industriel dénoncé par Eisenhower et les sociétés secrètes (CFR, Bilderberg, Bohemian Club...) évoquées par Kennedy peu avant sa mort ont pris le contrôle et transformé les Etats-Unis en monstre. Résultat, le peuple américain est aujourd'hui dépossédé de sa souveraineté. Le but étant l'établissement d'un gouvernement mondial comme l'affirmait le grand banquier James Warburg. Mais le prix de l'empire est la mort de la nation : crise de confiance, endettement, séparatisme... Comment la super-classe a détourné insidieusement le pouvoir en opérant un rapt sur les institutions démocratiques ? Et comment l'Amérique fait-elle face au partenariat russo chinois, seul opposant à son projet mondialiste ?

Zoom - Ivan Rioufol : "Nous allons vivre la révolution des oubliés"

Publiée le 16/02/2026

Célèbre journaliste et essayiste, Ivan Rioufol est l’invité de TVLibertés pour présenter son nouveau livre, "La révolution des oubliés". Dans cet essai incisif, la charge est nette. Rioufol ne décrit pas une agitation passagère, mais un pays travaillé en profondeur par une colère froide : celle de Français qui ne se sentent plus représentés. Les"oubliés", affirme-t-il, ne sont ni marginaux ni extrêmes, mais une majorité active convaincue que le pouvoir s’est éloigné du réel. Son livre dresse la cartographie d’une fracture - sociale, culturelle, démocratique - et questionne la légitimité d’élites jugées déconnectées. Pourtant, derrière la critique affleure une espérance : celle d’un sursaut des consciences, d’un retour au débat franc, d’une reconquête du sens commun. La révolution qu’il annonce ne se ferait ni dans la rue ni dans le fracas, mais dans les esprits. Une révolution silencieuse, patiente, qu’il estime déjà en marche : "La révolution du bon sens a gagné les esprits. Le vieux monde politique ne tient plus qu’à un fil".