Zooms
Zoom - Quentin Hoster : Et si le réveil de la droite s’appelait David Lisnard ?
Au sein d’une droite classique qui se cherche des fondateurs et veut éviter de disparaitre, un nom revient, celui du maire le mieux réélu en France en 2020 avec 88% des suffrages : David Lisnard. Quentin Hoster, rédacteur en chef de Valeurs Actuelles-Régions, consacre au maire de Cannes et président de l’Association des maires de France, un ouvrage intitulé "Le réveil de la droite". Le journaliste a mené vingt deux mois d’enquête pour comprendre le parcours de David Lisnard et dresser le portrait d’un homme politique "social mais pas socialiste, libéral mais pas libertaire, enraciné mais pas replié".
Dans un long échange qui conclut l’ouvrage, David Lisnard propose des remèdes de fond pour la France et notamment la lutte contre l’incivisme et la bureaucratie, la subsidiarité des compétences locales sur le national, l’optimisation de la performance dans les services publics, l’incitation au capitalisme populaire ou encore le choix d’une écologie de progrès. En mal d’incarnation et de vision, la droite résiduelle va de défaites électorales en déroutes idéologiques. Avec Lisnard, cette droite aurait-elle trouvé sa relève ? Premiers éléments de réponse dans cet entretien…
Zoom - Ivan Rioufol : "Nous allons vivre la révolution des oubliés"
Célèbre journaliste et essayiste, Ivan Rioufol est l’invité de TVLibertés pour présenter son nouveau livre, "La révolution des oubliés". Dans cet essai incisif, la charge est nette. Rioufol ne décrit pas une agitation passagère, mais un pays travaillé en profondeur par une colère froide : celle de Français qui ne se sentent plus représentés. Les"oubliés", affirme-t-il, ne sont ni marginaux ni extrêmes, mais une majorité active convaincue que le pouvoir s’est éloigné du réel. Son livre dresse la cartographie d’une fracture - sociale, culturelle, démocratique - et questionne la légitimité d’élites jugées déconnectées. Pourtant, derrière la critique affleure une espérance : celle d’un sursaut des consciences, d’un retour au débat franc, d’une reconquête du sens commun. La révolution qu’il annonce ne se ferait ni dans la rue ni dans le fracas, mais dans les esprits. Une révolution silencieuse, patiente, qu’il estime déjà en marche : "La révolution du bon sens a gagné les esprits. Le vieux monde politique ne tient plus qu’à un fil".
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