Bistro Libertés
Bistro Libertés avec Etienne Chouard : La démocratie morte et enterrée ?
Etienne Chouard, le père du référendum d’initiative citoyenne (RIC) est l’invité spécial d’Eric Morillot. C’est une icône des Gilets Jaunes. Qu’on le classe comme populiste de gauche ou de droite, peu importe : c’est un adversaire qui compte du mondialisme.
Avec Mike Borowski Myriam Palomba, Greg Tabibian et Georges Matharan, ils débattront sur deux sujets qui sont au cœur de l’actualité avec l’utilisation abusive du 49-3 et la réforme des retraites :
1) Démocratie bafouée, peuple méprisé - Qui a le droit de décider, "qui décide" ? Comment renouer avec la foi et l'espérance démocratique ?
2) Mobilisation populaire contre une réforme impopulaire - Retraites : quelles sont les causes et les enseignements de cette crise sociale inédite ?
Viré par Ernotte, Tex témoigne à Bistro Libertés
Un mois après la venue de Patrick Sébastien, voici le deuxième volet de "Bistro Libertés" consacré aux médias mainstream, faisant ainsi écho au travail en cours de la commission d’enquête parlementaire sur France Télévisions et Radio France avec son rapporteur le député UDR Charles Alloncle.
Pour en parler, l’invité spécial d’Eric Morillot est l’acteur, humoriste et animateur TEX bien connu des Français. Cette victime de la radicalisation wokiste est parmi nous ce soir aux côtés Ivan Rioufol, Myriam Palomba, Didier Maïsto qui ont également subi l’ostracisme de la gauche médiatique. Le financier (ex-Lagardère) Bruno Capron fait son entrée chez les sociétaires de l’émission.
Artiste complet, Tex partagera sa vie professionnelle entre le cabaret, le théâtre, la radio et la télévision. On le retrouve aux côtés d’Artur dans Les matinales sur Europe 2 puis France Bleu et RTL. A la télévision, c’est surtout sur le service public qu’on le retrouve avec des émissions cultes comme La classe, Les Z’amours, Intervilles, Fort Boyard et l’Eurovision. Le moins que l’on puisse dire est que sa carrière télévisuelle est couronnée de succès et que son public est toujours au rendez-vous. Pourtant, il est licencié par France 2 pour la reprise d’une vielle blague de Francis Blanche considérée comme sexiste par la chaîne. Ce prétexte s’inscrit dans la série des charrettes du service public lors de la présidence de France Télévisions de Delphine Ernotte. Elle avait en 2015 prononcé une fatwa contre les mâles blancs de plus de 50 ans.
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