Bistro Libertés
Bistro Libertés avec Etienne Chouard : La démocratie morte et enterrée ?
Etienne Chouard, le père du référendum d’initiative citoyenne (RIC) est l’invité spécial d’Eric Morillot. C’est une icône des Gilets Jaunes. Qu’on le classe comme populiste de gauche ou de droite, peu importe : c’est un adversaire qui compte du mondialisme.
Avec Mike Borowski Myriam Palomba, Greg Tabibian et Georges Matharan, ils débattront sur deux sujets qui sont au cœur de l’actualité avec l’utilisation abusive du 49-3 et la réforme des retraites :
1) Démocratie bafouée, peuple méprisé - Qui a le droit de décider, "qui décide" ? Comment renouer avec la foi et l'espérance démocratique ?
2) Mobilisation populaire contre une réforme impopulaire - Retraites : quelles sont les causes et les enseignements de cette crise sociale inédite ?
Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?
L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.
Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.
Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.
Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.
Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?
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