Bistro Libertés
Bistro Libertés avec Juan Branco - La France en chute libre ?
Le "pro de la rébellion", Juan Branco est l’invité spécial d’Eric Morillot. Son dernier livre "Coup d’Etat" aurait pu s’appeler "Révolution : mode d’emploi" car il nous explique comment prendre le contrôle des lieux clés pour mener à bien une révolution.
Vous avez été plus de 500 000 à voir le précédent "Bistro Libertés" avec ce ténor du barreau, ancien conseiller juridique de Julian Assange et avocat des Gilets Jaunes.
Juan Branco est confronté à Stella Kamnga, Mike Borowski, Greg Tabibian et Dylan Slama.
C’est un "Bistro" de fond en première partie, mais aussi très mouvementé en seconde partie : à ne pas manquer !
Au programme de cet épisode :
- Y a-t-il un déclassement de la France ? La France est-elle encore une grande puissance ? La voix de la France est-elle toujours audible ?
- Comment et par qui est exercé le pouvoir ? Qui gouverne réellement en France ? Pourquoi et comment prendre le pouvoir ?
Viré par Ernotte, Tex témoigne à Bistro Libertés
Un mois après la venue de Patrick Sébastien, voici le deuxième volet de "Bistro Libertés" consacré aux médias mainstream, faisant ainsi écho au travail en cours de la commission d’enquête parlementaire sur France Télévisions et Radio France avec son rapporteur le député UDR Charles Alloncle.
Pour en parler, l’invité spécial d’Eric Morillot est l’acteur, humoriste et animateur TEX bien connu des Français. Cette victime de la radicalisation wokiste est parmi nous ce soir aux côtés Ivan Rioufol, Myriam Palomba, Didier Maïsto qui ont également subi l’ostracisme de la gauche médiatique. Le financier (ex-Lagardère) Bruno Capron fait son entrée chez les sociétaires de l’émission.
Artiste complet, Tex partagera sa vie professionnelle entre le cabaret, le théâtre, la radio et la télévision. On le retrouve aux côtés d’Artur dans Les matinales sur Europe 2 puis France Bleu et RTL. A la télévision, c’est surtout sur le service public qu’on le retrouve avec des émissions cultes comme La classe, Les Z’amours, Intervilles, Fort Boyard et l’Eurovision. Le moins que l’on puisse dire est que sa carrière télévisuelle est couronnée de succès et que son public est toujours au rendez-vous. Pourtant, il est licencié par France 2 pour la reprise d’une vielle blague de Francis Blanche considérée comme sexiste par la chaîne. Ce prétexte s’inscrit dans la série des charrettes du service public lors de la présidence de France Télévisions de Delphine Ernotte. Elle avait en 2015 prononcé une fatwa contre les mâles blancs de plus de 50 ans.
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