Bistro Libertés
Bistro Libertés avec l'avocat Juan Branco - "Fin de l’abondance", une indécence ?
Martial Bild a choisi pour lui succéder à "Bistro Libertés", le très talentueux Eric Morillot. On le connait pour ses qualités d'animateur sur CNews, Sud Radio et également sur sa chaîne YouTube Les Incorrectibles.
Eric Morillot a invité le sulfureux et très médiatique avocat, Juan Branco, célèbre défenseur de nos grandes causes : du lanceur d’alertes de Wikileaks Julian Assange, aux antivax, en passant par les Gilets Jaunes.
Au programme de cette émission :
1) La chronique de l'été : le duel Darmanin/Iquioussen. Est-ce une France islamophobe ou une France complaisante vis-à-vis de l'islamisme ?
2) Macron : "Fin de l’abondance", une indécence ?
Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?
L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.
Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.
Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.
Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.
Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?
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