Bistro Libertés

Bistro Libertés avec Xavier Raufer - Violence, identité : la "douce France" submergée ? -

Publiée le 05/02/2025

Avec une immigration massive, l’insécurité est-elle devenue un fléau français et l'identité de la France est-elle menacée ?

Pour en parler, l’invité spécial d’Eric Morillot est Xavier Raufer, criminologue, enseignant et essayiste spécialisé dans la criminalité et le terrorisme. Il sera professeur à l’Institut de criminologie de l’université Paris 2 Assas et directeur des études et recherches du département sur les menaces criminelles contemporaines. Il est aussi professeur à l’Ecole supérieure de police criminelle de Chine. Il a signé 27 livres, dont quatre avec Alain Bauer. Les deux derniers sont : "A qui profite le djihad ?" et "Jeffrey Epstein - L'âme damnée de la IIIe culture".

Fort de son expertise, il intervient dans de nombreux médias : il écrit à L’Express, au Figaro Magazine et à Valeurs actuelles. Il intervient sur France 5, et chez Frédéric Taddeï sur France 3. Depuis 2023, il dirige le "Libre journal enjeux-sécurité" sur Radio Courtoisie. Mais c’est surtout à TVL que l’on trouve l’essentiel de ses interventions télévisées avec près de 25 émissions de grande audience.

Il est accompagné de sociétaires de qualité : l’écrivain Driss Ghali, la chanteuse et youtubeuse Erga, le journaliste Jordan Florentin (Frontières) et le polémiste Jean-Eudes Gannat.

Au programme de cet épisode :

1)⁠ ⁠L’insécurité : un fléau français ? Mort du jeune Élias, multiplication des attaques au couteau et des agressions : la France est-elle devenue un coupe-gorge ? Comment expliquer la violence de la jeunesse ? Que font les juges et les politiques pour remédier à cette situation ?

2)⁠ ⁠L'identité française : nuisible ou espèce protégée ? Que reste-t-il de l'identité de la France ? Qu'est-ce qu'être identitaire aujourd'hui ? L'immigration met-elle en péril ce qu'est le peuple français ? Comment enrayer la dissolution de l'identité française ?

Ernotte et France TV : la grande magouille ? Bistro Libertés avec Jean-Jacques Cordival

Publiée le 01/04/2026

Delphine Ernotte qui avait lancé la traque aux "mâles blanc de plus de 50 ans" est reconduite pour un 3ème mandat à la présidence de France Télévisions. 

Pendant ce temps, la commission d’enquête sur l’audiovisuel public n’en finit pas de faire des vagues et pointe sa gestion calamiteuse : gestion opaque, copinage, choix éditoriaux contestés et manque de transparence.

Pour en parler, Éric Morillot a réuni un plateau de spécialistes de l’audiovisuel avec le grand syndicaliste Jean-Jacques Cordival entouré de Béatrice Rosen, Mike Borowski, Adrien Abauzit et Greg Tabibian.

 

Ancien cadre de France Télévisions, Jean-Jacques Cordival devient président de la Fédération CGC des Médias et secrétaire général du Syndicat National des Personnels de la Communication et de l’Audiovisuel. Il est auditionné par la commission d’enquête. Un témoignage que son talentueux et tenace rapporteur Charles Alloncle résume ainsi : "Il a dénoncé l’incapacité de Delphine Ernotte à réduire la masse salariale de France Télévisions. Malgré près de 2 300 salariés en moins, la masse salariale est pourtant passée de 894 millions d’euros à son arrivée à près d’un milliard d’euros aujourd’hui. Pire, il souligne que la masse salariale de TF1 ne représente que 18 % de son chiffre d’affaires, quand elle s'élève à 40 % pour France Télévisions".

C’est un chaud partisan du service public et il dénonce la concentration du secteur audiovisuel autour de grands groupes privés. Il défend une vision d’un service public plus indépendant et mieux protégé. Et pourtant, il n’est pas apprécié par la très gauchiste CGT, ni par la justice : il sera débouté de sa plainte en diffamation contre plusieurs militants de la CGT de France Télévisions.

C’est un véritable gardien du paysage audiovisuel français : il a mené des actions judiciaires ou plaintes concernant des conflits d’intérêts, la mauvaise gestion des ressources et des avantages jugés indus.

Candidat à la présidence de France TV en 2005, il s’oppose 10 ans plus tard à la nomination de Delphine Ernotte, totalement inexpérimentée puisqu’elle a fait toute sa carrière cher Orange. Il considère que la nomination d’Ernotte est "entachée d’irrégularités, marquée par un manque de transparence et biaisée dès le départ". Il est donc allé jusqu’à déposer une plainte contre le processus de reconduction pour un troisième mandat. Il parle même de “mascarade” et de “grand n’importe quoi” concernant son processus de nomination.

Vous l’aurez compris, c’est une grande gueule que nous avons ce soir.