Bistro Libertés
Bistro Libertés avec Yvan Le Bolloc'h : Un artiste sur le grill
Eric Morillot lance un défi à l'artiste "engagé" Yvan Le Bolloc’h : affronter les sociétaires de Bistro Libertés.
Deux thèmes très conflictuels sont au programme :
- Les grèves contre la réforme des retraites ?
- La recomposition du champ politique avec un discours sur les retraites à l’unisson du RN et de LFI.
Les récents coups de gueule d'Yvan Le Bolloc'h à la télévision ont marqué les esprits. Il a joué dans 10 pièces de théâtres et dix films. La liste de ses prestations à la télévision est impressionnante : on retiendra surtout "Caméra Café". Il collabore avec Thierry Ardisson, Laurent Ruquier et Bruno Solo. Il est le guitariste talentueux du groupe de musique gitane qu’il a fondé.
Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?
L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.
Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.
Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.
Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.
Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?
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