Bistro Libertés
Bistro Libertés - Daniel Guichard : un anti-woke de choc !
Daniel Guichard n’est pas seulement un chanteur à succès, il est une voix qui compte pour dénoncer la désinformation par les médias du Système. Sur le plateau de "Bistro Libertés", Daniel Guichard chante, blague et nous alerte solennellement sur les grands dangers qui pèsent sur les Français. On l’a beaucoup entendu au moment du Covid sur les restrictions des libertés. La revendication de son origine ouvrière plait à la France populaire, celle des Gilets Jaunes qu’il a soutenu sur les ronds-points. Son père breton décède alors qu’il n’a seulement que 15 ans. C’est certainement pour cette raison qu’il composera "Mon vieux", sa chanson la plus touchante et célèbre. Sa mère est une femme de l’Est avec du sang polonais, russe et ukrainien. Inutile de dire donc à quel point le conflit actuelle le touche particulièrement.
Au programme de cet épisode mémorable :
1) Eurovision : un fiasco ?
2) Le populisme au secours de la démocratie ? Nos élites sont-elles encore françaises ? Comment mettre fin à la déconnexion entre peuple et élites ? Le festival de Cannes, symbole de ce décalage ?
3) Souveraineté française contre souveraineté européenne : rendez-vous le 9 juin ? Que faut-il attendre des élections européennes ? Quelles leçons faut-il tirer du Brexit ? Quel avenir pour l’Europe et la France dans l'Union européenne ?
Ernotte et France TV : la grande magouille ? Bistro Libertés avec Jean-Jacques Cordival
Delphine Ernotte qui avait lancé la traque aux "mâles blanc de plus de 50 ans" est reconduite pour un 3ème mandat à la présidence de France Télévisions.
Pendant ce temps, la commission d’enquête sur l’audiovisuel public n’en finit pas de faire des vagues et pointe sa gestion calamiteuse : gestion opaque, copinage, choix éditoriaux contestés et manque de transparence.
Pour en parler, Éric Morillot a réuni un plateau de spécialistes de l’audiovisuel avec le grand syndicaliste Jean-Jacques Cordival entouré de Béatrice Rosen, Mike Borowski, Adrien Abauzit et Greg Tabibian.
Ancien cadre de France Télévisions, Jean-Jacques Cordival devient président de la Fédération CGC des Médias et secrétaire général du Syndicat National des Personnels de la Communication et de l’Audiovisuel. Il est auditionné par la commission d’enquête. Un témoignage que son talentueux et tenace rapporteur Charles Alloncle résume ainsi : "Il a dénoncé l’incapacité de Delphine Ernotte à réduire la masse salariale de France Télévisions. Malgré près de 2 300 salariés en moins, la masse salariale est pourtant passée de 894 millions d’euros à son arrivée à près d’un milliard d’euros aujourd’hui. Pire, il souligne que la masse salariale de TF1 ne représente que 18 % de son chiffre d’affaires, quand elle s'élève à 40 % pour France Télévisions".
C’est un chaud partisan du service public et il dénonce la concentration du secteur audiovisuel autour de grands groupes privés. Il défend une vision d’un service public plus indépendant et mieux protégé. Et pourtant, il n’est pas apprécié par la très gauchiste CGT, ni par la justice : il sera débouté de sa plainte en diffamation contre plusieurs militants de la CGT de France Télévisions.
C’est un véritable gardien du paysage audiovisuel français : il a mené des actions judiciaires ou plaintes concernant des conflits d’intérêts, la mauvaise gestion des ressources et des avantages jugés indus.
Candidat à la présidence de France TV en 2005, il s’oppose 10 ans plus tard à la nomination de Delphine Ernotte, totalement inexpérimentée puisqu’elle a fait toute sa carrière cher Orange. Il considère que la nomination d’Ernotte est "entachée d’irrégularités, marquée par un manque de transparence et biaisée dès le départ". Il est donc allé jusqu’à déposer une plainte contre le processus de reconduction pour un troisième mandat. Il parle même de “mascarade” et de “grand n’importe quoi” concernant son processus de nomination.
Vous l’aurez compris, c’est une grande gueule que nous avons ce soir.
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