Bistro Libertés
Bistro Libertés - Naulleau face à ses contradictions
Eric Naulleau est l’invité spécial d’Eric Morillot pour ce "Bistro Libertés" décidément très très animé.
Eric Naulleau appartient à la gauche patriotique, celle de Chevènement. Du coup, on trouve plus de point commun avec lui qu’avec le libéralisme-libertaire. C’est un proche de Michel Onfray avec qui il a coécrit "La gauche réfractaire". Son plaidoyer anti-wokiste "La faute à (Sandrine) Rousseau" lui a valu un torrent de boue. La bien-pensance lui reprochera surtout d’avoir coécrit "Dialogues désaccordés" qui est une confrontation d’idées avec Alain Soral sur la thématique du vote pour le Front National.
Après l’éviction des "deux Eric" de l'émission "On n’est pas couché", ils créent ensemble "Zemmour & Naulleau". Avec Z, il partage l’amour pour la puissance du verbe, l’impertinence et le franc-parler parfois poussé à l’extrême. Eric Zemmour est intervenu sur le plateau de "Bistro Libertés", il nous manquait le deuxième Eric à notre tableau de chasse.
Avec les sociétaires Mike Borowski, Myriam Palomba, Greg Tabibian et François de Voyer, ils s’affrontent sur les deux sujets suivants :
1) Wokisme : assiste-t-on à la défaite de la pensée ? Quelle est l’origine de ce mouvement ? De quoi est-il le symptôme ? Comment le combattre ?
2) La liberté d’expression, une valeur en voie de disparition ? La liberté d’expression est-elle une liberté secondaire au pays de Voltaire ? Y a-t-il des sujets interdits ? Comment rétablir un espace public libre et sans censure ?
Didier Raoult : le grand clash à Bistro Libertés
Les professeurs Christian Perronne et Didier Raoult sont les deux invités de ce "Bistro Libertés". Ces deux grands spécialistes des maladies infectieuses, connus pour avoir contesté la politique sanitaire lors de l’épisode du COVID, sont accompagnés par Myriam Palomba, Charbel Lakisse et Mike Borowski.
Ils évoquent l’actualité marquée par la découverte de scandales sur la pédophilie en France mais surtout sur la tentation totalitaire dans les politiques de santé. L'apparition de l'hantavirus a réveillé les vieux démons : tout de suite, les médias se sont mis en ordre de bataille, transformant trois morts sur un bateau de croisière en menace mondiale. Dans le même temps, les gouvernements ont sorti les vieux réflexes : quarantaines, décrets d'urgence, contrôle des déplacements.
Entre médias aux ordres et science devenue simple outil du pouvoir, une question s'impose : la seule vérité autorisée serait-elle désormais celle qu'on nous impose ?
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